Affichage des articles dont le libellé est MadameOurse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est MadameOurse. Afficher tous les articles

lundi 20 octobre 2014

Il faut laisser les cactus dans le placard, Françoise Kérymer

Quatrième de couverture :

Trois sœurs, trois personnalités différentes, trois voix entrelacées : Marie, libraire et mère de famille épanouie, Anne, l'artiste, et Lise, solitaire et fragile. Toutes trois ont été marquées par la séparation de leurs parents et la figure d'un père taciturne et froid. Chacune a suivi son chemin, emportée par le cours de sa vie. Et les voilà aujourd'hui réunies à nouveau autour de ce père, décédé. Mais une quatrième personne s'invite à la lecture du testament : un homme qui reçoit l'entreprise familiale. Qui est ce légataire ? Et qui était vraiment leur père ? Un héritage familial lourd de secrets qui va donner aux trois sœurs l'opportunité de choisir leur destin.

L'avis de MadameOurse :

J'ai commandé ce livre cet été, il réunissait secrets et famille, deux thèmes qui me plaisent très facilement. La couverture m'attirait, je ne connaissais pas l'auteure et n'ai donc pas hésité à le commander.

Dès les premiers chapitres, j'ai fait la connaissance des 3 sœurs, Marie, Anne et Lise. J'ai eu l'impression de m'être invitée dans leur tête et de les découvrir directement dans leur intimité, comme des amies qui nous confieraient leurs secrets.

Le début du roman m'a donc de suite charmée. Par la suite, je lui reproche un peu la narration où l'on passe d'un personnage à l'autre à chaque chapitre, non pas que cette façon de raconter ne soit pas judicieuse mais c'est surtout que j'ai l'impression de ne lire que ça !

Quant aux secrets de familles évoqués dans la quatrième de couverture, finalement, ils ne sont que prétexte à raconter une page qui se tourne pour ces 3 sœurs, avec la mort de leur père, chacune va voir sa vie s'orienter différemment. L'évolution de chacune de ces femmes est joliment racontée, j'ai apprécié les voir tirer des leçons de la vie, décider de vivre à 100%. J'ai eu un faible pour Anne, l'artiste et sa vie en Bretagne. Je ne saurai pas dire pourquoi mais cette femme m'a touchée.

Ce roman est tout en douceur, les personnages sont touchants et les liens entre eux émouvants.

Mon avis :

Une bien jolie lecture. Seul bémol, la fin qui me semble un peu "plate".


mercredi 1 octobre 2014

Et puis Paulette..., Barbara Constantine

Quatrième de couverture :

Ferdinand vit seul dans sa ferme. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, il passe chez Marceline, sa voisine, et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. Très naturellement, ses petits-fils, les Lulus, lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas... Il finit tout de même par aller la chercher. De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...

L'avis de MadameOurse :

J'ai fait un tirage au sort de ma PAL via Random pour savoir quel livre j'allais commencer. En tombant sur ce titre, j'étais charmée, il a beaucoup fait parler de lui sur la blogo. (Je ne vais pas vous mentir si le tirage au sort ne me botte pas je recommence !)

C'est un livre qui se lite vite, les chapitres s'enchainent à toute vitesse, le rythme de l'histoire est plutôt rapide donc ce n'est en rien une lecture ennuyeuse. Oui mais après ? Je ne sais pas trop quoi dire d'autre, ce n'est pas pour moi une lecture qui marquera, je vais l'oublier très vite. Je trouve l'histoire cruellement naïve, jamais ce lien inter génération ne se créera "dans la vraie vie", jamais une telle cohabitation ne fonctionnera sur le long terme. On peut aussi dire que je suis pessimiste. Mais n'empêche que c'est sur ce sentiment que je termine ma lecture...

Cependant l'histoire est vraiment mignonne, les personnages sympathiques, il y a de l'humour, c'est frais, c'est léger, je comprends que ce roman ait du succès.

Ma notation :

J'ai aimé. Sans plus !

lundi 22 septembre 2014

Et mes secrets aussi, Line Renaud (avec Bernard Stora)

Quatrième de couverture :

" What a personality ! " Voilà ce que dit Frank Sinatra de la jeune Line Renaud, phénomène que le Tout-Hollywood s'empresse d'aller applaudir à Las Vegas au début des années 1960. C'est en effet une personnalité hors du commun qui livre ici ses mémoires. Il en faut du talent, de l'énergie, de la générosité à la petite chanteuse de Pont-de-Nieppe pour monter et se faire acclamer sur les plus grandes scènes du monde, du Moulin-Rouge au Dunes à Las Vegas. Il en faut, de la personnalité, pour fréquenter et se faire aimer des plus grands : Joséphine Baker, Dean Martin, Gregory Peck, Cary Grant, Elvis Presley, Sugar Ray Robinson, Liz Taylor, sans oublier Charles Trenet, Dalida, Johnny Hallyday ou Jacques Chirac. Dans ce témoignage exceptionnel, Line Renaud ouvre son cœur comme jamais auparavant. La lignée de femmes aux caractères bien trempés dont elle descend, les chances qu'elle a su saisir, ses remises en cause et ses tournants de carrière sont confiés avec la franchise et la verve qu'on lui connaît. Ces mémoires fourmillent d'anecdotes, de confidences inattendues, de secrets bien gardés. Line Renaud nous en dit long par exemple sur ses (mauvaises) relations avec Édith Piaf, sur Loulou Gasté et leur vie amoureuse bien plus mouvementée qu'il n'y paraît... Chanteuse, meneuse de revue, comédienne, Line Renaud a connu une carrière et une vie personnelle aussi dense que trépidante. Ce livre est à son image, une traversée du siècle en bolide rutilant.

L'avis de MadameOurse :

Pour varier les plaisirs de mon challenge ABC 2014, j'y ai intégré cette biographie de Line Renaud. Et j'y ai beaucoup appris sur cette femme que je connaissais surtout pour son implication dans la lutte contre le SIDA et ses talents de comédienne.

Cette biographie est bien réalisée, elle va à l'essentiel, sans longueurs sur la vie mouvementée de Jacqueline Ente alias Line Renaud. J'ai beaucoup apprécié le début du récit, où elle raconte son enfance et l'histoire des femmes de sa famille. J'ai eu l'impression d'écouter les souvenirs de ma grand mère.

Je ne connaissais quasiment pas la Line Renaud chanteuse et meneuse de revue et j'ai donc beaucoup appris sur sa vie en lisant ses mémoires. C'est une femme qui a un caractère admirable et une volonté hors du commun. Elle s'est battue pour réussir et n'a jamais baissé les bras.

J'ai un regret en refermant le livre : il s'arrête aux années 90 avec le décès en 1995 de son époux, Loulou Gasté. J'aurais vraiment aimé lire la suite d'autant que le livre date de 2013. Il m'a manqué de découvrir la facette de Line Renaud que je connais le plus : celle de comédienne. J'aurais aimé lire aussi les rencontres qu'elle a faites avec des personnalités plus jeunes comme Pascal Obispo ou Michèle Laroque. Je sais qu'elle est très proche d'eux (et de bien d'autres) et j'aurais aimé en savoir plus. Tout au long de la lecture on se rend compte qu'elle sait se faire apprécier et nouer des liens forts avec la grande majorité des personnes qu'elle côtoie. C'est mon petit brin de curiosité qui reste sur sa faim après ma lecture.

Ma notation :

J'ai apprécié.

jeudi 18 septembre 2014

L'hôtel New Hampshire, John Irving

Quatrième de couverture :

Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L’Hôtel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son œuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.

L'avis de MadameOurse :

C'est dans le cadre du challenge ABC 2014 que je me suis plongée dans cette lecture. J'aime beaucoup les fresques familiales en général et celle-ci me paraissait sympathique à en lire la présentation qui nous vante une famille décalée.

J'ai vite déchanté ! Je n'ai absolument pas trouvé les aventures de la famille hilarantes, la vie qu'ils mènent d'un hôtel à un autre m'a semblé plutôt ennuyeuse et sans intérêt, on est loin de ce qu'on peut imaginer à savoir un hôtel lambda qui fonctionne bien... Par ailleurs, les membres de la famille traversent un certain nombre de drames et j'ai été déstabilisée par le manque d'émotion face à ça. Si un membre de la famille décède, l'histoire l'évoque puis on passe à autre chose, je n'ai absolument pas ressenti la peine des autres membres de la famille...

Et surtout, j'ai trouvé l'univers général du roman très malsain et irréaliste. Entre la famille qui vit avec un ours (un vrai d'abord puis une femme déguisée qui ne semble être "bien" que sous cet accoutrement), la relation incestueuse entre John et Franny et tous les personnages plus loufoques les uns que les autres, j'étais peut être censée rire mais cela n'a pas pris sur moi !

Ma notation :

Je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture. Pourtant elle a l'air de plaire en général...

mercredi 17 septembre 2014

Lady Cartier, Micheline Lachance

Quatrième de couverture :

Marie-Hortense Cartier, fille d’Hortense Fabre et de Sir George-Étienne Cartier, nous ouvre le grand livre familial à l’occasion du dévoilement d’un monument à la mémoire de son père, l’un des Pères de la Confédération canadienne. Et si celui qu’on honore n’avait pas que des faits glorieux à son actif ? 

L’action remonte à 1853, au moment où Hortense accouche de Reine-Victoria, la troisième fille des Cartier. Se succèdent ensuite les péripéties d’une vie familiale marquée par les engagements politiques d’un père attaché à la Couronne britannique et par les affrontements que cela occasionne avec la famille Fabre, on ne peut plus patriotique.

C’est aussi peu de temps après qu’Hortense Cartier découvre la relation adultère de George avec… sa propre cousine, sa meilleure amie et sa confidente. Cette liaison marque au fer rouge sa vie et celle de ses filles et engendre une cruelle rivalité entre l’épouse et la maîtresse. D’un côté, il y a la femme aux valeurs familiales bien ancrées, mère de deux enfants, au franc parler et à la sensibilité à fleur de peau et, de l’autre, il y a la femme d’affaires indépendante et émancipée qui n’hésite pas à conseiller son amant sur ses engagements politiques. Malgré leurs différences, ces deux femmes de tête ont une chose en commun: leur amour et leur admiration pour George-Étienne. Nous voici donc en présence d’un triangle amoureux qui offre une charge dramatique à laquelle on ne peut rester insensible tant les émotions décrites y sont universelles.

La course à la mairie de Montréal du libraire Fabre, l’épidémie de choléra, la visite de Son Altesse Édouard, prince de Galles, à l’occasion de l’inauguration du pont Victoria, le dépôt de 92 résolutions à Londres, la Confédération, l’épisode Louis Riel, le scandale relié aux chemins de fer du Canadien Pacifique sont autant de jalons officiels qui viennent se greffer au récit du tumultueux quotidien des Cartier.

L'avis de MadameOurse :

J'ai commencé la lecture de ce roman au mois de juillet. Et je ne l'ai toujours pas achevé... Alors non je ne me suis pas mise à lire à vitesse d'escargot mais ... j'ai lu autre chose entre temps.

Pourquoi ? La raison évidente est que cette lecture ne m'a pas passionnée. Pourtant, comme je l'ai intégrée à mon challenge ABC 2014 je tenais à le finir. Mais maintenant que 2 mois ont passé je ne me vois pas me replonger dedans.

J'ai été gênée dans ma lecture par le cadre géographique et historique : le Canada du 19ème siècle. Je ne connais ni la géographie du pays ni son histoire et avais donc bien du mal à suivre le récit qui est très ancré sur la politique locale puisque Sir Cartier est engagé en politique.

A côté de ça, je ne voyais pas vers quoi le récit allait évoluer, l'histoire de cette famille dont l'épouse est délaissée et trompée; le père vit sa vie et se consacre à sa carrière, l'épouse subit et s'occupe de ses filles. Et puis ? Arrivée à la page 215 (sur 426), rien ne me donnait envie de poursuivre la lecture...

Ma notation :

Je n'ai pas accroché à cette lecture et ai donc abandonné. Peut être que la suite du roman aurait relevé le niveau mais je resterai sans le savoir...

mardi 9 septembre 2014

Kidnappée, Brenda Novak

Quatrième de couverture :

Ce roman saisissant s'ouvre sur la disparition de Samantha, la fille de treize ans de Zoé Duncan. La police est persuadée que Samantha a fugué en plein après-midi parce qu'elle est mécontente du remariage prochain de sa mère. Mais sa mère n'y croit absolument pas. Et elle est prête à tout pour ramener Sam à la maison. Même à révéler ses secrets les plus intimes à Jonathan Stivers, un détective privé qu'elle a embauché pour  mener l'enquête. Malgré le peu d'éléments, Jonathan est vite sûr d'une chose : Sam a été enlevée par une personne proche de la famille. Mais il ignore à quel point le coupable est proche...

L'avis de MadameOurse :

Comme chaque fois que je commence un thriller, celui-ci fut vite lu. L'auteure nous captive vite par son histoire et il nous est difficile de stopper la lecture, on veut connaître la suite !

Pourtant, ce thriller est différent de ceux que je lis d'habitude. Déjà parce qu'on connait l'identité du malfaiteur dès le début et ensuite parce qu'il y a aussi une histoire d'amour à découvrir à côté de l'enquête sur la disparition de Sam (c'est édité par Harlequin...).

Je dois avouer que le côté histoire d'amour m'a un peu gêné non pas que je n'aime pas les histoires d'amour mais bon je vois mal la mère d'une enfant disparue se soucier de sa vie amoureuse, surtout là où Sam et Zoé sont présentées comme très fusionnelles dans leur relation mère fille.

Je n'ai pas trouvé que le roman soit plein de suspense mais c'est logique vu qu'on sait tout dès le départ ! Toutefois, j'ai apprécié ce point de vue différent du thriller car on découvre encore plus de l'intérieur ce qui se passe dans la tête du malfaiteur et de son épouse. Ce sont vraiment des gens horribles ! Malgré que l'histoire touche des kidnappings d'enfants, j'ai aussi lu des thrillers bien plus sombres et durs. 

Ma notation :

Ce n'est pas le meilleure thriller que j'ai lu mais j'ai aimé.

mardi 2 septembre 2014

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Quatrième de couverture :

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis ? un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...). Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle. Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

L'avis de MadameOurse :

J'ai ce roman dans ma pile à lire depuis octobre dernier, il m'avait été conseillé mais ce n'est que maintenant que je l'attaque. J'ai bien fait, en 5 jours je l'avais achevé ! 

C'est un roman vraiment facile à lire, c'est l'avantage de la construction épistolaire. Au début j'ai eu un peu de mal à mémoriser les différents personnages et je me demandais notamment si Sidney, l'éditeur de Juliet était un homme ou une femme ! Ben oui, échange de lettres oblige, pas de description des personnages par l'auteur...

J'ai beaucoup apprécié les différents personnages et la manière dont ils se dévoilent si facilement dans leurs lettres alors qu'ils ne se connaissent pas à la base. Je dois dire que j'ai même trouvé ça un brin facile que Juliet se fasse autant d'amis comme ça en juste quelques lettres. Je ne pense pas qu'on puisse suffisamment connaître quelqu'un de cette manière aussi vite.

Le cadre historique du roman après la seconde guerre mondiale ne pouvait que me plaire, j'ai beaucoup apprécié les récits des vécus des uns et des autres pendant l'occupation mais c'est une évidence pour moi qui m'intéresse énormément à cette période.

L'histoire progresse d'une jolie façon, c'est un plaisir de découvrir la rencontre entre Juliet et ses amis de Guernesey, de voir les liens se créer entre eux. C'est vraiment une très jolie histoire avec un final tout en douceur et en amour !

Ma notation :

J'ai beaucoup apprécié cette lecture.

vendredi 29 août 2014

Les heures lointaines, Kate Morton

Quatrième de couverture :

Tout commence par une lettre égarée pendant près d'un demi-siècle et qui ne parviendra que bien des années plus tard à sa destinataire... Lorsqu'elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu'elle avait gardé secret jusqu'alors. En septembre 1939, comme beaucoup d'autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l'abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de Milderhurst, elle était devenue l'amie de l'excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille. Pourquoi Meredith a-t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n'est-elle pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ? Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Milderhurst dont les vieilles pierres cachent plus d'un secret.

L'avis de MadameOurse :

Ce roman a occupé ma table de chevet pendant exactement un mois. Alors on pourrait se dire qu'il ne m'a pas passionnée mais en fait, cela a été un plaisir de l'avoir à mes côtés et de savourer cette histoire. Il faut reconnaître aussi que c'est un beau pavé de 800 pages ! (au format poche)

J'ai tout aimé dans ce livre, cette histoire qui se dévoile petit à petit, les différents personnages, l'auteure qui de chapitre en chapitre nous promène d'une époque à une autre sans jamais créer de frustration (attendre encore quelques chapitres avant de revenir à ce qui se passait dans celui qu'on vient de finir). On est ainsi plongés au cœur de la seconde guerre mondiale en Angleterre et dans les années 90 lorsque Meredith reçoit la fameuse lettre et que sa fille Edie essaie de mettre à jour cette histoire pleine de mystères.

Ce que j'ai aimé également c'est que ce soit une histoire pleine de secrets qui se passe dans un univers fort, celui du château de Milderhurst, à une époque qui m'a toujours passionnée. Et puis, je ne me suis pas identifiée à un personnage en particulier mais encore mieux, je me suis attachée à chacune ! 

Ce roman a également une très belle trame de fond, celle d'une famille d'écrivains. Le père a écrit un roman qui est évoqué tout au long de la lecture et qui est, vous le verrez, partie intégrante de l'histoire de cette famille. Et ce roman est si bien intégré dans le récit qu'on a envie de le lire également !

Ma notation :

J'ai adoré. C'était ma 2ème lecture de Kate Morton et j'approuve encore une fois haut et fort. On a souvent du mal à se lancer dans une telle lecture lorsqu'on voit l'épaisseur du livre mais il n'y a là aucune longueur, tout est juste, les mots nous emmènent avec eux. C'est vraiment là une très très très belle lecture que je vous conseille absolument !


Vous avez également lu Les heures lointaines? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

samedi 12 juillet 2014

Robe de marié, Pierre Lemaitre

Quatrième de couverture :

Nul n'est à l'abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s'accumulent puis tout s'accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n'a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape... Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique.

L'avis de MadameOurse :

J'avais déjà lu Alex du même auteur, un thriller captivant et plein de surprises. Je ne me faisais donc pas trop de souci et pensais que cet autre roman me plairait tout autant. Je ne me suis pas trompée !

Là encore, le roman est construit en 3 parties où l'on fait connaissance, dans la première, avec le personnage principal, Sophie, cette femme dont la vie est devenue bizarre. On ne sait pas trop tout au long de cette partie si elle est folle ou s'il y a autre chose. Ce sont les 2 autres parties du roman qui vont venir construire l'intrigue. Je ne peux révéler le contenu des 2 autres parties sans gâcher la lecture donc je n'en dis pas plus.

J'ai trouvé la construction du roman plaisante avec cette progression linéaire qui en révèle plus petit à petit. On fait des hypothèses tout du long mais ce ne sont que les dernières pages qui permettent bien sûr de vraiment coller tous les morceaux.

J'ai trouvé aussi ce thriller facile à lire car il n'y a que peu de personnages dans l'intrigue.

Ma notation :

J'ai adoré ! Je suis définitivement conquise par cet auteur. Bon étant assez fan de thrillers en général ce n'était peut être pas difficile de me convaincre. Mention spéciale au titre du roman et sa singularité orthographique que nous ne comprenons que dans les dernières pages....


Vous avez également lu Robe de marié  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

lundi 7 juillet 2014

Les oreilles du loup, Antonio Ungar

Quatrième de couverture :

J'ai trois ans et je cours comme un tigre. Perché dans un arbre au milieu des oiseaux, je regarde papa qui s'en va dans sa voiture rouge. Mon imagination est sans limites, et mes bêtises, personne ne peut les effacer. Cacher des grenouilles dans le lit de grand-mère, mettre le feu à mon cartable, espionner la belle Aldana... c'est plus drôle que de croiser le fantôme de papa qui rôde dans la savane.


L'avis de MadameOurse :

Devant sélectionner un auteur en U pour le challenge ABC 2014, je me suis dirigée vers Antonio Ungar. La quatrième de couverture des oreilles du loup me semblait sympathique, ça promettait un personnage principal drôle et émouvant.

Mais dès le premier chapitre j'ai déchanté. Et après lecture complète, j'ai trouvé ce premier chapitre bien mal choisi. En effet, chaque chapitre du roman est une scène de la vie du petit garçon. Et on commence par le récit des cauchemars que fait le garçonnet. Comme tout cauchemar digne de ce nom, c'est étrange, irréaliste, difficile à raconter et donc difficile à comprendre pour le lecteur ensuite. 

Heureusement que les autres chapitres sont plus clairs car sinon j'aurai lâché ma lecture... Toutefois, tout du long, on reste derrière la voix de l'enfant, qui vit certains événements de sa vie sans bien les comprendre. Les personnages qui gravitent autour de lui sont ainsi sa sœur, sa mère, un cousin, "l'homme gros" (le compagnon de sa mère), jamais personne n'est nommé, ce sont juste des gens qui existent autour mais dont on ne sait au final pas grand chose. De la même manière, nous n'avons pas tous les détails permettant de comprendre les événements vécus. Cela m'a perturbée par moments, j'avais du mal à comprendre.

Autrement, j'ai quand même apprécié la façon d'écrire de l'auteur que j'ai trouvée jolie, poétique parfois.

Ma notation :

Je n'ai pas vraiment aimé l'histoire un peu étrange vue du point de vue du petit garçon. Peut être toutefois que d'autres écrits de l'auteur me plairaient plus mais je ne suis pas sûre de retenter...


Vous avez également lu Les oreilles du loup  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?


mercredi 2 juillet 2014

Une forme de vie, Amélie Nothomb


Quatrième de couverture :

«Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau.»

L'avis de MadameOurse :

J'ai choisi ce titre pour le challenge Amélie Nothomb après avoir lu d'autres avis expliquant de quoi il s'agissait. En effet, la quatrième de couverture est des plus mystérieuses.

Amélie Nothomb reçoit une lettre d'Irak, d'un soldat américain du nom de Melvin Mapple et se lance dans une correspondance avec lui. On découvre qui est Melvin, quelle est son histoire, la forme épistolaire rend la lecture facile, le roman est court, la progression dans l'histoire rapide, tous ces points font que le roman est vite achevé, sans longueurs.

J'ai bien aimé ce que l'on découvre sur Melvin, son histoire, sa personnalité. Mais j'ai eu vraiment du mal à accrocher avec la relation épistolaire entre les 2. Parce que les missives de l'auteure sont toujours extrêmement courtes, qu'elle n'y dit rien sur elle. On a donc une relation à sens unique, Melvin raconte sa vie à Amélie. Et ça me dérange car une relation humaine qu'elle soit épistolaire ou non, pour moi, doit être à double sens. Je ne pourrai pas échanger avec une personne en lui racontant ma vie si je n'avais pas connaissance de la sienne en retour.

Cela m'a d'autant plus dérangée qu'Amélie explique avoir toujours entretenu des relations épistolaires, qu'elle reçoit et envoie une quantité monstre de lettres. Ces relations lui sont essentielles. Mais si c'est juste pour se nourrir de la vie des autres, sans échange, je n'en vois personnellement pas trop l'intérêt.

Toutefois, il faut garder à l'esprit que le cœur du roman c'est bien Melvin et son histoire, une histoire loin d'être banale et qui gagne à être lue. J'ai apprécié les rebondissements et les surprises dans l'histoire du personnage.

Ma notation :

Ça se laisse lire... Je crois que je ne suis pas fan du style Nothomb mais avec 2 titres lus il est encore trop tôt pour le dire avec certitude, je vais donc poursuivre le challenge Amélie Nothomb mais avec seulement une lecture tous les 2 mois, j'ai peur d'avoir un avis encore pire si je me force trop à la lire.


Vous avez également lu Une forme de vie  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

dimanche 29 juin 2014

A l'endroit où elles naissent, Diane Peylin


Quatrième de couverture :

Eva et Miangaly ne sont pas nées avec les mêmes paillettes au fond des yeux. De France jusqu'à Madagascar, de l'enfance à l'âge adulte, elles traverseront les années, les époques, parleront de leur famille, découvriront la musique, les hommes, les icebergs à la grenadine, les zébus et le chocolat. Si Miangaly vit dans l'extrême pauvreté entourée des siens, Eva possède l'essentiel matériel mais manque cruellement d'amour. Tout les sépare et pourtant tout les rapproche : sur le chemin de leur légende personnelle, elles partagent la rage de vivre, le cœur plein de rêves et d'espoir...

L'avis de MadameOurse :

C'est en surfant au hasard sur le site d'Amazon que j'ai découvert ce roman, lu son résumé et ... été charmée. Je l'ai commandé, reçu et lu dans la foulée. Aucun regret !

J'ai vraiment su que cette lecture allait me plaire dès le tout premier chapitre, celui de la venue au monde de Miangaly, la petite malgache. Les mots sont simples mais forts, le ton est doux et poétique, de chapitre en chapitre on est amenés au cœur de la vie de 2 petites filles qui deviendront femmes. 

Elles n'ont en commun que la date de leur naissance, elles vivront chacune de leur côté les difficultés de l'existence, se battront pour ce qui leur tient à cœur, pour faire ce qu'elles ont envie de faire, être aimées... Diane Peylin nous emmène à la suite de ces 2 jeunes femmes, leur destinée nous fait traverser les années de 1978 à 2008. De petites filles, adolescentes, elles deviennent femmes, chacune tombera, se relèvera, c'est le cycle de la vie, c'est comme ça que l'on construit notre nous adulte.

Je ne me suis ennuyée à aucun moment, les 400 pages de ce roman filent comme une rivière sous nos yeux, les mots sont si bien choisis, les émotions si présentes au fil des pages.

Ma notation :

J'ai adoré ! Eva et Miangaly me manqueront, j'aurais eu plaisir à lire encore et encore leurs aventures, leurs relations avec leurs proches. Cette histoire est sublime.



Vous avez également lu A l'endroit où elles naissent  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

mardi 24 juin 2014

Le temps n'est rien, Audrey Niffenegger

Quatrième de couverture :

"Je l'aime. II représente tout pour moi. Je l'ai attendu toute ma vie et à présent il est là. (J'ai du mal à m'expliquer.) Avec lui je peux contempler mon existence dans sa totalité, comme une carte, passé et futur réunis, comme un ange... [..] Tout est déjà arrivé. Tout en même temps. " Nous avons tous déjà eu cette impression d'avoir rencontré une personne quelque part avant, ou de l'avoir connue dans une autre vie... Et si c'était dans un autre temps ? Quand Henry, bibliothécaire, voit arriver Claire, une artiste séduisante, il ne peut croire à l'incroyable : ils se connaissent depuis des décennies, même s'il ne s'en souvient pas. Car Henry est atteint d'une maladie qui le propulse dans le temps. Il a rencontré Claire alors qu'elle était enfant et va sans cesse partir et revenir à des époques de leurs vies respectives...

L'avis de MadameOurse :

Il m'a fallu 3 semaines pour lire ce roman. Peut être un peu parce qu'il ne m'a pas passionnée plus que ça mais surtout parce que j'ai eu des semaines chargées et que la fatigue le soir ne me permettait pas d'avancer plus vite. Je lui laisse donc le bénéfice du doute, il m'aurait peut être plus plu si je l'avais lu à un autre moment...

J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire à cause des différentes époques dans lesquelles se balade Henry, il faut suivre la chronologie et en passant sans cesse du présent au futur puis au passé ce n'est pas simple ! Sur la grosse première moitié du roman, j'ai aussi trouvé certaines longueurs, il y a des scènes de la vie de Claire ou Henry qui sont racontées et qui ne me semblaient pas primordiales pour l'histoire, ces pages auraient été enlevées qu'elles ne nous auraient pas manqué je trouve.

La fin du roman m'a tout de même plu, une fois que Claire et Henry sont mariés et se battent pour vivre normalement leur présent malgré la maladie qui propulse Henry dans le temps sans prévenir. Par contre je n'ai pas bien ressenti l'intensité de leur amour, j'aurais du mal à classer ce roman parmi les histoires d'amour, il est bien là l'amour entre les personnages, en trame de fond de leur vie mais je ne sais pas, je n'ai pas suffisamment ressenti les sentiments. La scène de leur première fois m'a paru terriblement technique et ne donne pas envie et sur d'autres moments clés de leur vie c'est un peu le même reproche.

Ma notation :

Le postulat de base du roman est très intéressant mais pour ma part je n'ai pas été submergée par cette histoire. Ça se laisse lire néanmoins et je ne doute pas que le roman pourrait vraiment charmer d'autres lecteurs, c'est juste un loupé dans mon cas...



Vous avez également lu Le temps n'est rien  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?


vendredi 13 juin 2014

Manuel de survie à l'usage des incapables, Thomas Gunzig

Quatrième de couverture :

Comment un jeune employé malheureux, un assistant au rayon primeur, un baleinier compatissant et quatre frères, Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups aux dents longues surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se retrouvent-ils liés par la conjonction fortuite d’un attentat frauduleux et d’un licenciement abusif ? On l’apprendra en suivant avec passion leurs aventures burlesques et noires dans les sinusoïdes étranges du destin, et leurs différentes façons de composer avec les sévères lois du cynisme contemporain. Sur le chemin, le roman fourmille d’images magnifiques, cocktail d’humour saugrenu et de poésie : « la tristesse pouvait s’installer dans une vie et s’y planter durablement, comme une vis bien serrée avec une couche de rouille par-dessus » ou « il sentait que la vie était une épreuve aussi désagréable qu’une longue angine »… Des morceaux de bravoure inoubliables, tels la création du monde en tant que supermarché, des références constantes aux contre-cultures cinématographiques, un art du rebondissement tiré des meilleurs feuilletons populaires, une précision jubilatoire, un sens de la narration et un style inoubliables, font de ce roman une vraie réussite. 

L'avis de MadameOurse :

J'ai ajouté ce roman à la liste de mon challenge ABC 2014 en m'attendant au vu du titre à une lecture pleine d'humour. Et en fait ... non. Si je n'avais pas lu le roman dans le cadre du challenge j'en aurais même abandonné la lecture en cours de route.

Pourquoi ? Parce que l'auteur nous mène dans une réalité parallèle (avec les 4 frères qui sont des loups) mais cette réalité n'est pas claire, je ne l'ai pas bien comprise, je n'ai pas su si ces frères sont vraiment des loups ou si c'est une appellation. Il y a d'autres détails du roman qui m'ont coincée de la même manière, pas bien abordé, pas clair pour moi à la lecture.

Et puis au delà, l'histoire est longue à se mettre en route, au début on ne voit pas du tout où l'auteur va en venir et quand l'action commence à se faire et que j'ai pu lire l'histoire plus facilement, j'ai trouvé ça sans grand intérêt. Je n'ai pas accroché...

Ma notation :

Je n'ai pas aimé, pas compris le titre donné au roman. Bref, ce fut une déception pour ma part.


Vous avez également lu Manuel de survie à l'usage des incapables  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

jeudi 22 mai 2014

Bikini, James Patterson


Quatrième de couverture :

Lors d'une séance photo à Hawaii, une top-modèle à la beauté renversante disparaît. Alarmés par un étrange coup de fil nocturne, ses parents prennent le premier avion, sans imaginer une seule seconde le spectacle effroyable qui les attend. Ben Hawkins, reporter au Los Angeles Times, chargé de couvrir l'affaire, leur propose de mener l'enquête ensemble. Très vite, le décor paradisiaque se transforme en enfer, et quand ils comprennent qu'ils affrontent un pervers psychopathe à l'appétit insatiable, il est trop tard pour faire marche arrière.

L'avis de MadameOurse :

J'ai été captivée par ce roman dès les premières pages et c'était très bon signe ! Je restais toutefois attentive à la suite parce que l'intrigue pouvait ne pas être à la hauteur. Et bien si !

C'est un roman qui se lit très vite, la progression est fluide, c'est prenant. Ce qui m'a beaucoup plu et qui diffère de pas mal de thrillers c'est que l'on suit aussi dès le début du roman le tueur lui même. On apprend au fur et à mesure de la lecture qui il est, pourquoi il tue. Je ne vais pas révéler l'histoire et vous laisse la découvrir par vous mêmes mais juste vous dire que cette lecture nous amène au delà du simple tueur en série.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Ben Hawkins qui mène l'enquête et qui va se trouver pris au coeur des meurtres et dont la vie sera également menacée. Bon par contre, un bémol tout de même, la chute n'était pas 100% à mon goût.

Ma notation :

J'ai adoré ! J'avais découvert James Patterson dans un témoignage dont la forme du récit ne m'avait pas vraiment plu et là je découvre avec plaisir un romancier doué et plein d'imagination. 


Vous avez également lu Bikini ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

lundi 19 mai 2014

Hygiène de l'assassin, Amélie Nothomb

Quatrième de couverture :

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu.
Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.
Dans ce premier roman d’une extraordinaire intensité, Amélie Nothomb manie la cruauté, le cynisme et l’ambiguïté avec un talent accompli.

L'avis de MadameOurse :

Sybelline du blog Du temps pour lire a proposé un challenge pour découvrir l'oeuvre d'Amélie Nothomb. C'est une auteure qui ne m'attirait pas beaucoup mais qui semble tellement incontournable que je voulais me faire une idée de ses romans. J'ai donc sauté sur l'occasion pour participer au challenge que nous avons débuté par le tout premier roman d'Amélie Nothomb.

Le moins qu'on puisse en dire c'est que c'est une oeuvre à part, qui diffère beaucoup de ce que j'ai l'habitude de lire. Tout le roman se passe en un seul endroit : l'appartement de Prétextat Tach et avec pour seuls personnages Prétextat et les journalistes qui vont venir l'interviewer. La totalité du roman est constituée de dialogues ce qui fait que le rythme de lecture est rapide.

Ce qui est très déroutant c'est qu'on se retrouve face à un personnage immonde, physiquement et moralement, un homme qui n'aime rien dans la vie, qui hait les gens, qui est un auteur renommé mais convaincu qu'on ne le lit pas... Il accepte des interviews en se sachant mourant mais il n'a pas envie de jouer le jeu des questions et des réponses, ne compte rien dire sur lui même et se fait donc un malin plaisir à détourner systématiquement la conversation pour ne pas dire ce que le journaliste veut entendre.

Ainsi les premières interviews se passent mal et le journaliste ressort chaque fois de là profondément déprimé par les horreurs que Prétextat débite avec beaucoup de fierté. Jusqu'au dernier journaliste. Qui va entrer dans le jeu de Prétextat et manier son interview avec brio pour enfin donner à l'entretien exactement le ton qu'il attendait. On ne peut pas en dire plus sans dévoiler le cœur du roman; c'est à ce stade qu'on comprend le titre de l'oeuvre et que les révélations sur cet horrible personnage se font.

Arrivée à ce stade de ma lecture, j'étais entre deux eaux, à la fois charmée par la tournure que prenait l'histoire et profondément dégoûtée par la vie du personnage principal,  sa morale, ses convictions. Mais je ne suis pas naïve, c'est exactement ce que l'auteure comptait réserver à ces lecteurs et la manœuvre est très adroite ! La fin du roman m'a de la même manière déboussolée. Il faut être prêt en lisant ce roman à se retrouver dans une situation très dérangeante d'immoralité.

Ma notation :

C'est délicat de noter. L'histoire en elle même ne peut pas vraiment ravir le lecteur comme d'autres romans le font lorsqu'il s'agit d'histoirse où la vie du personnage est belle, émouvante. Ici ce n'est vraiment pas le but. Mais pour le style de l'auteure, cette plume si particulière je dirai tout de même que j'ai aimé.


Vous avez également lu Hygiène de l'assassin ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?



dimanche 18 mai 2014

Trop beau pour être vrai, Kristan Higgings

Quatrième de couverture :

Invitée à son quatrième mariage de l’année… et toujours pas l’ombre d’un cavalier pour l’accompagner ! Autant dire un cauchemar pour Grace, qui s’imagine déjà les regards apitoyés de sa famille, atterrée de la savoir toujours célibataire après une rupture amoureuse particulièrement mouvementée. Aussi Grace ne voit-elle qu’une solution pour rassurer ses parents et ses sœurs, épouvantés à l’idée qu’elle ne termine sa vie auprès de son chien Angus et de son meilleur ami gay : s’inventer un petit ami. Mais attention, le nec plus ultra des petits amis ! Riche, brillant, drôle, volontaire mais attentionné, solide mais capable d’être tendre. Cerise sur le gâteau : cet homme parfait sera littéralement fou d’elle. Bref, un innocent mensonge, pour rassurer tout le monde… Mais voilà que dès le lendemain, Grace fait la connaissance de son nouveau voisin, Callahan O’Shea. Un regard brûlant, un corps viril : cet homme a tout pour faire naître dans son esprit les fantasmes les plus torrides. Un seul détail cloche : tout juste sorti de prison, le beau Callahan est absolument infréquentable. Surtout aux yeux de la famille de Grace, qui n’attend qu’une chose : qu’elle leur présente son fiancé parfait… surgi tout droit de son imagination.

L'avis de MadameOurse :

J'ai mis pas mal de temps à lire ce roman et ce n'est qu'après en avoir lu plus de la moitié que je me suis vraiment attachée à l'histoire et ses personnages et eu envie de savoir ce qui allait leur arriver dans les chapitres à suivre. En fait avant d'arriver à ce moment où le roman a commencé à me captiver, j'ai souvent du relire les paragraphes que je venais de passer car je les avais lu sans enregistrer !

Ce n'est pas que l'histoire soit ennuyeuse ou trop attendue mais juste qu'au moment de ma lecture, l'alchimie ne s'est pas faite. Ça aurait sûrement pu être pareil pour un autre livre. En fait j'étais contente de constater que le début du roman n'était pas uniquement centré sur l'histoire d'amour que l'on s'attend à découvrir. La première partie du roman traite du célibat de Grace, du petit ami qu'elle s'invente, des relations avec sa famille et avec le nouveau voisin.

Et puis, la fameuse histoire d'amour de Grace, qu'on attend depuis de nombreuses pages débute. Et c'est un passage que j'ai adoré, j'ai aimé la façon dont les personnages se lient, avec facilité et évidence. A mes yeux, c'est un très beau début d'histoire d'amour, sûrement parce qu'il ressemble à ce que j'ai pu vivre et me rappelle de belles choses.

Ma notation :

Je pensais que j'allais dévorer ce roman et en fait ... en termes de temps passé non. Je dirai donc qu'il se laisse lire. C'est une lecture agréable mais sans plus, elle ne marquera pas mes souvenirs.

Je remercie les Editions Harlequin qui m'ont permis de gagner ce roman lors d'un jeu sur leur page FB.


Vous avez également lu Trop beau pour être vrai ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?





dimanche 4 mai 2014

La maîtresse de Rome, Kate Quinn

Quatrième de couverture :

Jeune esclave juive soumise aux caprices de l'arrogante Lepida Pollia, sa maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s'emploie de son mieux à les séparer. Cette dernière n'est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas à être remarquée de l'aristocratie romaine... et d'un dangereux admirateur : l'empereur Domitien, un homme brillant mais cruel qui en fait sa favorite. Devenue la femme la plus influente de Rome, Thea doit plus que jamais garder son amour pour Arius secret.

L'avis de MadameOurse :

C'est avec un grand plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui a le mérite de nous faire voyager dans une partie de l'Histoire qui est rarement l'objet de romans. Et comme je me passionne facilement pour les mythologies grecques et romaines, je savais que ce cadre historique me plairait.

Pour ne rien gâcher, contrairement à ce que peut laisser présager la quatrième de couverture, le roman est bien plus qu'une histoire d'amour entre une esclave et un gladiateur. Nous y suivons en effet Arius et Théa mais bien au delà de la passion qui va naître entre eux, nous allons partager leur vie pendant plus de 15 ans avec les nombreux rebondissements qu'ils auront à traverser chacun de leur côté. On ne s'ennuie pas une minute car leurs vies sont très loin d'être plan plan, ils vont à leur niveau être impliqués directement dans l'Histoire de Rome et se battre pour leurs vies. Le destin les a fait naître du côté des serviteurs et ils n'auront de cesse de retrouver leur liberté.

J'ai apprécié la façon dont l'auteure relate certains événements. En effet, à l'époque les traitements réservés aux serviteurs, esclaves, gladiateurs étaient particulièrement cruels pour ne pas dire qu'on traitait ces humains un peu comme des objets. Mais ces moments sont relatés avec une certaine distance, sans trop de détail ce qui m'a bien convenu pour gérer mes émotions lors de ma lecture. Bon, j'ai quand même moins apprécié les récits des combats de gladiateurs mais fort heureusement cela n'est qu'un passage au début du roman, ensuite on passe à autre chose.

Ma notation :

J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman et ai déjà très envie de repartir vers de nouvelles aventures au temps de la Rome antique. Ca tombe bien, le roman a une suite : L'impératrice des sept collines.




Vous avez également lu La maîtresse de Rome ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

mercredi 30 avril 2014

Duo lecture : Après la fin, Barbara Abel

Pourquoi ce livre ?

On venait d’achever en lecture duo Derrière la haine, on voulait enchaîner toutes les deux avec la suite, alors autant le refaire en duo aussi..

La couverture:



Lunatic: Cette couverture fait écho à la couverture de Derrière la Haine. Mais du côté du jardin cette fois-ci. Un bon choix encore une fois..

MadameOurse : Je trouve ça bien que la couverture reste dans le même genre que pour le premier roman car on identifie mieux que ces 2 romans se suivent. Elle est toujours aussi énigmatique et ce ciel noir en fond annonce bien le thème du roman.

La quatrième de couverture :

Attention : Ne lisez pas la quatrième de couverture si vous envisagez de lire Derrière la haine car elle en dit beaucoup sur ce qui se passe dans le premier roman.

Tiphaine et Sylvain vivent ensemble depuis presque 20 ans. Ils ont connu des moments merveilleux et ont surmonté main dans la main des épreuves difficiles. Comme tant d’autres époux… Aujourd’hui leur couple bat de l’aile et élever Milo, leur fils de 15 ans, n’est pas une partie de plaisir. Une situation qui pourrait être très classique… Si Milo n’était pas leur fils adoptif. Si Milo n’était pas le fils de leur ancien voisin David qui s’est suicidé dans sa propre maison. Si Milo n’était pas le meilleur ami de Maxime, leur fils, décédé brutalement à l’âge de 7 ans. Si Milo n’avait pas hérité de la maison de son père dans laquelle vit désormais la nouvelle famille recomposée. Et si une nouvelle voisine n’était pas venue s’installer précisément dans leur ancienne maison, de l’autre côté de la haie, avec un petit garçon de 7 ans… La fin de Derrière la haine nous a tous bouleversés. Barbara Abel n’en reste pas là. Que deviennent Tiphaine, Sylvain et Milo, ces trois personnages qui ont vécu l’horreur et qui ont inconsciemment choisi de s’imposer l’enfer quotidien en restant dans une maison qui a abrité tant de drames ? Et juste à côté d’une autre maison qui, dès qu’ils en rouvriront la porte, laissera ressortir tous les fantômes du passé ?

Après lecture :

Lunatic: 
J’ai nettement moins aimé que le 1er roman. Peut-être une impression de déjà-vu. L’auteur reprend les mêmes ficelles dans son intrigue, on voit tout de suite ce qu’il va se passer. Après, j’ai vraiment apprécié l’écriture, le style. Un style bien différent de ce que l’on attend d’un thriller / policier.

C’était plaisant de retrouver Milo, de voir son évolution à l’adolescence. 

J’ai toutefois besoin dans mes lectures que les situations soient un peu plus cohérentes, réalistes. Et là franchement, je trouve que c’est un peu bancal comme final. A moins que Barbara Abel ne prévoit encore une suite ? 


MadameOurse :
J'ai beaucoup aimé à nouveau ce 2ème tome. Il est un peu plus thriller encore que le premier car il se passe des choses dures tout du long alors que le premier tome était bien plus centré sur le drame qui survient et que la dimension thriller n'arrivait que sur la fin.

Tout comme Lunatic, j'ai aimé découvrir Milo adolescent. Par contre je n'ai pas vu venir les situations car, encore une fois, Barbara Abel amène les choses à sa manière. Par exemple je m'attendais à ce que tout ce qui s'est passé dans le premier tome soit dévoilé, à ce que Milo apprenne tout cela. 

C'est vrai aussi que les situations qui ont lieu sont tout de même assez énormes et de ce fait peuvent paraître peu crédibles notamment ce qui se passe du côté de chez la nouvelle voisine Nora. Mais personnellement, ça ne m'a pas dérangée, c'est un roman, c'est imaginaire donc je n'ai pas eu besoin plus que ça que tout paraisse parfaitement crédible. 



Si vous avez envie de faire une lecture en duo, n'hésitez pas, nous en ferons régulièrement en tenant compte de vos envies de lectures et les duos évolueront d'une fois sur l'autre. Faites nous un petit mail en nous disant ce que vous auriez envie de lire. 


lundi 21 avril 2014

Duo lecture : Derrière la haine, Barbara Abel

Pourquoi ce livre ?

On cherchait un titre pour une lecture duo. MadameOurse me disait qu'elle allait bientôt lire ce roman. Je ne connaissais pas, le résumé m'a tout de suite plu, donc on s'est arrêtées sur cette lecture..


La couverture:



Lunatic: Cette couverture illustre bien les deux maisons, lieu central de ce roman. Le ciel noir annonce bien les drames qui vont s'y dérouler. Une couverture sympa, rien d'extraordinaire.

MadameOurse : Effectivement, la couverture est bien représentative du décor dans lequel évoluent les personnages, c'est sympa d'avoir cette couverture car cela nous aide à imaginer les maisons des 2 couples.

La quatrième de couverture :

D'un côté il y a Tiphaine et Sylvain et de l'autre il y a Laetitia et David. Voisins du même âge, partageant les mêmes passions et la même conception de la vie, les deux couples sont devenus inséparables et, malgré la mince cloison qui les sépare, on peut dire qu'ils vivent joyeusement les uns avec les autres. Une amitié fusionnelle tout naturellement renforcée quand deux petits garçons viennent au monde pour enchanter les maisons. Maxime et Milo naissent la même année, grandissent ensemble, comme deux jumeaux qui le soir venu rentreraient dormir chez leurs parents respectifs. Mais ce tableau idyllique éclate violemment le jour où Laetitia est témoin d'un tragique accident qui coûtera la vie au petit Maxime, le garçon de ses voisins. Hantée par la culpabilité de n'avoir pas pu aider l'enfant et par la douleur d'avoir perdu un être qu'elle aimait comme un fils, Laetitia commence à s'inventer des histoires, aveuglée par la douleur. Tiphaine lui en veut, elle va se venger, elle projette de tuer Milo qui lui rappelle chaque jour l'enfant qu'elle a perdu. Laetitia a tellement peur de perdre son enfant, de vivre ce qu'à vécu Tiphaine... La paranoïa l'isole du reste du monde et elle ne comprend pas que c'est peut-être elle qui est en train de tuer son fils, à petit feu...


Après lecture :

Lunatic: 
Je ne suis pas fan des romans noirs, thrillers en général.. Mais dès la 4ème de couverture j'ai eu envie de lire. Et j'ai tout simplement été happée par ce roman, tant il est prenant. Je l'ai lu d'une traite, au fil d'une journée.. Je n'y ai pas retrouvé les codes du roman policier, c'est peut-être une des raisons qui fait que j'ai tant aimé. Ce roman est juste captivant, et l'écriture de Barbara Abel y est pour beaucoup. Chapitres courts, beaucoup de dialogues.. Tout s'enchaine vite.. 

On suit ces deux couples avant, pendant et après le drame. On suit le cheminement psychologiques de ces deux femmes surtout. Les personnages des deux époux sont un peu moins exploités je trouve, c'est dommage.. Reproches, angoisses, suspicions sont au cœur du roman.
Vous ne regarderez plus vos voisins de la même façon après cette lecture.

MadameOurse :
C'est seulement au moment de préparer l'article pour le blog que je lis l'intégralité de la quatrième de couverture. Je ne savais pas trop de quoi il était question dans ce roman mais il a pas mal tourné et plu sur la blogosphère et j'ai donc eu envie de m'y plonger à mon tour. Je suis bien contente de pas avoir lu  le résumé avant car il raconte beaucoup trop. C'est bien de se plonger dans l'histoire sans savoir de quoi il va être question tout du long quand même...

J'ai tout autant apprécié ma lecture que Lunatic et l'ai lu très vite également, c'est un livre très prenant et effectivement ce n'est que vers la fin du roman que j'ai compris le classement comme thriller. Jusque là j'avais seulement l'impression de lire une histoire dramatique. Ça change vraiment et c'est aussi ce qui fait le charme du roman.

Par contre j'ai été vraiment déçue de cette fin qui nous laisse sur notre faim... A mes yeux il n'y a pas de fin à proprement parler ou alors c'est que je suis trop habituée au happy end style "le méchant meurt, le gentil reprend sa vie".


Si vous avez envie de faire une lecture en duo, n'hésitez pas, nous en ferons régulièrement en tenant compte de vos envies de lectures et les duos évolueront d'une fois sur l'autre. Faites nous un petit mail en nous disant ce que vous auriez envie de lire.