Affichage des articles dont le libellé est Un livre : un avis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Un livre : un avis. Afficher tous les articles

mercredi 22 octobre 2014

Café Lowendal et autres nouvelles, Tatiana de Rosnay

Quatrième de couverture :

Solitude, obsession amoureuse, désenchantement… Tatiana de Rosnay égrène, dans ce recueil inédit, dix nouvelles peuplées de personnages un peu perdus, en quête de frissons ou d'affection. Écrivains en crise, couples en pleine déréliction, jeunes gens avides, tous voient un jour leur vie basculer. Pour le pire ou pour le meilleur... Laissez-vous prendre par la petite musique de Tatiana de Rosnay: elle sait à merveille évoquer le timbre un peu fêlé de la mélancolie.

L'avis de Lunatic :

Mais pourquoi j'insiste avec Tatiane de Rosnay? J'avais déjà eu beaucoup de mal avec Son carnet rouge.

Encore une fois je suis vraiment déçue après ma lecture. Les nouvelles sont insipides, il n'y a pas de chute, pas de révélations. Tout est plat, sans intérêt. Les nouvelles tournent toutes autour des mêmes thèmes: amour, adultère, trahison, sur le métier d'écrivain souvent, sur la passion...

Malheureusement il ne suffit pas d'un bon auteur pour faire un bon recueil de nouvelles... 

Ma notation :

Je ne recommande pas cette lecture. 

mardi 21 octobre 2014

Le poison d'amour, Eric-Emmanuel Schmitt

Quatrième de couverture :

Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquêtes et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les couples parentaux donnent l’image quotidienne ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres.
Tandis qu’au lycée, on s’apprête à jouer Romeo et Juliette, imprévisible et fatal, un drame se prépare…

L'avis de Lunatic :

J'affectionne particulièrement cet auteur.  Encore une fois, il nous a écrit un très beau texte, qui fait écho à un autre de ses romans: L'élixir d'amour sorti au printemps.

Ici on retrouve les premiers émois amoureux de Colombe, Anouchka, Raphaëlle et Julia à travers les pages de leurs carnets intimes, ou par des échanges de texto. L'auteur nous fait le portrait de 4 jeunes filles bien différentes. Difficile d'en dire plus sans spoiler ce court récit.

J'ai aimé l'écriture toujours aussi belle d'Eric-Emmanuel Schmitt tout en étant un peu déçue par l'histoire en elle même et son dénouement qui, à mon sens, semble avoir été bâclé. Dans ce roman, EES, a su parfaitement décrire les sentiments de ces jeunes filles (amour, amitié, jalousie etc..). Un bon moment de lecture, qu'on déguste en une petite heure!

Ma notation :
  
J'ai aimé ce roman.

lundi 20 octobre 2014

Il faut laisser les cactus dans le placard, Françoise Kérymer

Quatrième de couverture :

Trois sœurs, trois personnalités différentes, trois voix entrelacées : Marie, libraire et mère de famille épanouie, Anne, l'artiste, et Lise, solitaire et fragile. Toutes trois ont été marquées par la séparation de leurs parents et la figure d'un père taciturne et froid. Chacune a suivi son chemin, emportée par le cours de sa vie. Et les voilà aujourd'hui réunies à nouveau autour de ce père, décédé. Mais une quatrième personne s'invite à la lecture du testament : un homme qui reçoit l'entreprise familiale. Qui est ce légataire ? Et qui était vraiment leur père ? Un héritage familial lourd de secrets qui va donner aux trois sœurs l'opportunité de choisir leur destin.

L'avis de MadameOurse :

J'ai commandé ce livre cet été, il réunissait secrets et famille, deux thèmes qui me plaisent très facilement. La couverture m'attirait, je ne connaissais pas l'auteure et n'ai donc pas hésité à le commander.

Dès les premiers chapitres, j'ai fait la connaissance des 3 sœurs, Marie, Anne et Lise. J'ai eu l'impression de m'être invitée dans leur tête et de les découvrir directement dans leur intimité, comme des amies qui nous confieraient leurs secrets.

Le début du roman m'a donc de suite charmée. Par la suite, je lui reproche un peu la narration où l'on passe d'un personnage à l'autre à chaque chapitre, non pas que cette façon de raconter ne soit pas judicieuse mais c'est surtout que j'ai l'impression de ne lire que ça !

Quant aux secrets de familles évoqués dans la quatrième de couverture, finalement, ils ne sont que prétexte à raconter une page qui se tourne pour ces 3 sœurs, avec la mort de leur père, chacune va voir sa vie s'orienter différemment. L'évolution de chacune de ces femmes est joliment racontée, j'ai apprécié les voir tirer des leçons de la vie, décider de vivre à 100%. J'ai eu un faible pour Anne, l'artiste et sa vie en Bretagne. Je ne saurai pas dire pourquoi mais cette femme m'a touchée.

Ce roman est tout en douceur, les personnages sont touchants et les liens entre eux émouvants.

Mon avis :

Une bien jolie lecture. Seul bémol, la fin qui me semble un peu "plate".


mercredi 1 octobre 2014

Et puis Paulette..., Barbara Constantine

Quatrième de couverture :

Ferdinand vit seul dans sa ferme. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, il passe chez Marceline, sa voisine, et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. Très naturellement, ses petits-fils, les Lulus, lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas... Il finit tout de même par aller la chercher. De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...

L'avis de MadameOurse :

J'ai fait un tirage au sort de ma PAL via Random pour savoir quel livre j'allais commencer. En tombant sur ce titre, j'étais charmée, il a beaucoup fait parler de lui sur la blogo. (Je ne vais pas vous mentir si le tirage au sort ne me botte pas je recommence !)

C'est un livre qui se lite vite, les chapitres s'enchainent à toute vitesse, le rythme de l'histoire est plutôt rapide donc ce n'est en rien une lecture ennuyeuse. Oui mais après ? Je ne sais pas trop quoi dire d'autre, ce n'est pas pour moi une lecture qui marquera, je vais l'oublier très vite. Je trouve l'histoire cruellement naïve, jamais ce lien inter génération ne se créera "dans la vraie vie", jamais une telle cohabitation ne fonctionnera sur le long terme. On peut aussi dire que je suis pessimiste. Mais n'empêche que c'est sur ce sentiment que je termine ma lecture...

Cependant l'histoire est vraiment mignonne, les personnages sympathiques, il y a de l'humour, c'est frais, c'est léger, je comprends que ce roman ait du succès.

Ma notation :

J'ai aimé. Sans plus !

lundi 22 septembre 2014

Et mes secrets aussi, Line Renaud (avec Bernard Stora)

Quatrième de couverture :

" What a personality ! " Voilà ce que dit Frank Sinatra de la jeune Line Renaud, phénomène que le Tout-Hollywood s'empresse d'aller applaudir à Las Vegas au début des années 1960. C'est en effet une personnalité hors du commun qui livre ici ses mémoires. Il en faut du talent, de l'énergie, de la générosité à la petite chanteuse de Pont-de-Nieppe pour monter et se faire acclamer sur les plus grandes scènes du monde, du Moulin-Rouge au Dunes à Las Vegas. Il en faut, de la personnalité, pour fréquenter et se faire aimer des plus grands : Joséphine Baker, Dean Martin, Gregory Peck, Cary Grant, Elvis Presley, Sugar Ray Robinson, Liz Taylor, sans oublier Charles Trenet, Dalida, Johnny Hallyday ou Jacques Chirac. Dans ce témoignage exceptionnel, Line Renaud ouvre son cœur comme jamais auparavant. La lignée de femmes aux caractères bien trempés dont elle descend, les chances qu'elle a su saisir, ses remises en cause et ses tournants de carrière sont confiés avec la franchise et la verve qu'on lui connaît. Ces mémoires fourmillent d'anecdotes, de confidences inattendues, de secrets bien gardés. Line Renaud nous en dit long par exemple sur ses (mauvaises) relations avec Édith Piaf, sur Loulou Gasté et leur vie amoureuse bien plus mouvementée qu'il n'y paraît... Chanteuse, meneuse de revue, comédienne, Line Renaud a connu une carrière et une vie personnelle aussi dense que trépidante. Ce livre est à son image, une traversée du siècle en bolide rutilant.

L'avis de MadameOurse :

Pour varier les plaisirs de mon challenge ABC 2014, j'y ai intégré cette biographie de Line Renaud. Et j'y ai beaucoup appris sur cette femme que je connaissais surtout pour son implication dans la lutte contre le SIDA et ses talents de comédienne.

Cette biographie est bien réalisée, elle va à l'essentiel, sans longueurs sur la vie mouvementée de Jacqueline Ente alias Line Renaud. J'ai beaucoup apprécié le début du récit, où elle raconte son enfance et l'histoire des femmes de sa famille. J'ai eu l'impression d'écouter les souvenirs de ma grand mère.

Je ne connaissais quasiment pas la Line Renaud chanteuse et meneuse de revue et j'ai donc beaucoup appris sur sa vie en lisant ses mémoires. C'est une femme qui a un caractère admirable et une volonté hors du commun. Elle s'est battue pour réussir et n'a jamais baissé les bras.

J'ai un regret en refermant le livre : il s'arrête aux années 90 avec le décès en 1995 de son époux, Loulou Gasté. J'aurais vraiment aimé lire la suite d'autant que le livre date de 2013. Il m'a manqué de découvrir la facette de Line Renaud que je connais le plus : celle de comédienne. J'aurais aimé lire aussi les rencontres qu'elle a faites avec des personnalités plus jeunes comme Pascal Obispo ou Michèle Laroque. Je sais qu'elle est très proche d'eux (et de bien d'autres) et j'aurais aimé en savoir plus. Tout au long de la lecture on se rend compte qu'elle sait se faire apprécier et nouer des liens forts avec la grande majorité des personnes qu'elle côtoie. C'est mon petit brin de curiosité qui reste sur sa faim après ma lecture.

Ma notation :

J'ai apprécié.

jeudi 18 septembre 2014

L'hôtel New Hampshire, John Irving

Quatrième de couverture :

Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L’Hôtel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son œuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.

L'avis de MadameOurse :

C'est dans le cadre du challenge ABC 2014 que je me suis plongée dans cette lecture. J'aime beaucoup les fresques familiales en général et celle-ci me paraissait sympathique à en lire la présentation qui nous vante une famille décalée.

J'ai vite déchanté ! Je n'ai absolument pas trouvé les aventures de la famille hilarantes, la vie qu'ils mènent d'un hôtel à un autre m'a semblé plutôt ennuyeuse et sans intérêt, on est loin de ce qu'on peut imaginer à savoir un hôtel lambda qui fonctionne bien... Par ailleurs, les membres de la famille traversent un certain nombre de drames et j'ai été déstabilisée par le manque d'émotion face à ça. Si un membre de la famille décède, l'histoire l'évoque puis on passe à autre chose, je n'ai absolument pas ressenti la peine des autres membres de la famille...

Et surtout, j'ai trouvé l'univers général du roman très malsain et irréaliste. Entre la famille qui vit avec un ours (un vrai d'abord puis une femme déguisée qui ne semble être "bien" que sous cet accoutrement), la relation incestueuse entre John et Franny et tous les personnages plus loufoques les uns que les autres, j'étais peut être censée rire mais cela n'a pas pris sur moi !

Ma notation :

Je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture. Pourtant elle a l'air de plaire en général...

mercredi 17 septembre 2014

Lady Cartier, Micheline Lachance

Quatrième de couverture :

Marie-Hortense Cartier, fille d’Hortense Fabre et de Sir George-Étienne Cartier, nous ouvre le grand livre familial à l’occasion du dévoilement d’un monument à la mémoire de son père, l’un des Pères de la Confédération canadienne. Et si celui qu’on honore n’avait pas que des faits glorieux à son actif ? 

L’action remonte à 1853, au moment où Hortense accouche de Reine-Victoria, la troisième fille des Cartier. Se succèdent ensuite les péripéties d’une vie familiale marquée par les engagements politiques d’un père attaché à la Couronne britannique et par les affrontements que cela occasionne avec la famille Fabre, on ne peut plus patriotique.

C’est aussi peu de temps après qu’Hortense Cartier découvre la relation adultère de George avec… sa propre cousine, sa meilleure amie et sa confidente. Cette liaison marque au fer rouge sa vie et celle de ses filles et engendre une cruelle rivalité entre l’épouse et la maîtresse. D’un côté, il y a la femme aux valeurs familiales bien ancrées, mère de deux enfants, au franc parler et à la sensibilité à fleur de peau et, de l’autre, il y a la femme d’affaires indépendante et émancipée qui n’hésite pas à conseiller son amant sur ses engagements politiques. Malgré leurs différences, ces deux femmes de tête ont une chose en commun: leur amour et leur admiration pour George-Étienne. Nous voici donc en présence d’un triangle amoureux qui offre une charge dramatique à laquelle on ne peut rester insensible tant les émotions décrites y sont universelles.

La course à la mairie de Montréal du libraire Fabre, l’épidémie de choléra, la visite de Son Altesse Édouard, prince de Galles, à l’occasion de l’inauguration du pont Victoria, le dépôt de 92 résolutions à Londres, la Confédération, l’épisode Louis Riel, le scandale relié aux chemins de fer du Canadien Pacifique sont autant de jalons officiels qui viennent se greffer au récit du tumultueux quotidien des Cartier.

L'avis de MadameOurse :

J'ai commencé la lecture de ce roman au mois de juillet. Et je ne l'ai toujours pas achevé... Alors non je ne me suis pas mise à lire à vitesse d'escargot mais ... j'ai lu autre chose entre temps.

Pourquoi ? La raison évidente est que cette lecture ne m'a pas passionnée. Pourtant, comme je l'ai intégrée à mon challenge ABC 2014 je tenais à le finir. Mais maintenant que 2 mois ont passé je ne me vois pas me replonger dedans.

J'ai été gênée dans ma lecture par le cadre géographique et historique : le Canada du 19ème siècle. Je ne connais ni la géographie du pays ni son histoire et avais donc bien du mal à suivre le récit qui est très ancré sur la politique locale puisque Sir Cartier est engagé en politique.

A côté de ça, je ne voyais pas vers quoi le récit allait évoluer, l'histoire de cette famille dont l'épouse est délaissée et trompée; le père vit sa vie et se consacre à sa carrière, l'épouse subit et s'occupe de ses filles. Et puis ? Arrivée à la page 215 (sur 426), rien ne me donnait envie de poursuivre la lecture...

Ma notation :

Je n'ai pas accroché à cette lecture et ai donc abandonné. Peut être que la suite du roman aurait relevé le niveau mais je resterai sans le savoir...

mardi 16 septembre 2014

Charlotte, David Foenkinos

Quatrième de couverture :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C'est toute ma vie.» Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche. 

L'avis de Lunatic :

J'ai acheté ce roman sans le feuilleter.. J'ai donc été très surprise par le choix de l'auteur de nous présenter ce roman sous forme de poésie. Des phrases courtes, point à chaque ligne. Des paragraphes, etc etc... C'est assez déstabilisant au départ, puis ça nous donne un rythme de lecture, une sorte de musicalité. Et surtout, ce choix d'écriture a amplifié l'émotion que j'ai ressenti à la lecture du récit de la vie de Charlotte.

Je ne connaissais pas Charlotte Salomon, et grâce à l'hommage que lui rend ici David Foenkinos, je ne peux qu'être prise d'admiration à mon tour pour cette femme.

En achetant un roman de Foenkinos, on ne s'attend pas à ça! Je lui reprochais dans un dernier avis d'écrire toujours le même genre de roman. Ce n'est pas le cas ici avec Charlotte. Et je peux même dire que David Foenkinos m'a mise une claque, il m'a chamboulée, m'a renversée. 

Après ma lecture j'ai lu beaucoup de critiques, souvent négatives. Je comprends qu'on puisse ne pas aimer ce roman tant il est différent, un peu à part. D'ailleurs peut-on le lire comme un roman? Je ne crois pas. Charlotte se lit d'une traite, au rythme des vers.. Comme une prière, comme une cri.

Ma notation :

J'ai aimé.. J'ai adoré!

mercredi 10 septembre 2014

Pétronille, Amélie Nothomb


Quatrième de couverture :


« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

L'avis de Lunatic :

Chaque mois d'août, le même rituel : à la fin de mes vacances je vais m'acheter le dernier roman d'Amélie Nothomb que je savoure d'une traite sur la plage. Après une petite heure de lecture, j'ai refermé le livre et je me suis dit :  16,50 € pour ça?!? 

1997: Amélie Nothomb lors d'une séance de dédicace rencontre Pétronille, une lectrice avec qui elle correspond. Une amitié nait entre elles, partageant ensemble l'ivresse des verres de champagne. Quelques années plus tard Pétronille va à son tour connaitre un certain succès et se retrouve elle aussi à faire des séances de dédicaces. A l'inverse d'Amélie Nothomb elle déteste cet exercice...

Le style est toujours le même. J'apprécie toujours autant le ton de l'auteure, l'humour, sa fraicheur, sa réussite dans les dialogues. La frontière entre réalité et fiction est encore une fois très floue. Mais y'a un goût de trop peu. Je suis restée sur ma faim. A relire peut-être après quelques coupes de champagne pour en ressortir moins déçue.

J'ai un réel souci avec Amélie Nothomb, c'est que je lis chaque année ses romans, je passe un bon moment de lecture, mais y'a toujours un je ne sais quoi qui pourrait en même temps me faire détester ses romans, sans réussir à trouver les mots pour l'expliquer. 

Ma notation :

J'ai aimé et pas aimé à la fois..

mardi 9 septembre 2014

Kidnappée, Brenda Novak

Quatrième de couverture :

Ce roman saisissant s'ouvre sur la disparition de Samantha, la fille de treize ans de Zoé Duncan. La police est persuadée que Samantha a fugué en plein après-midi parce qu'elle est mécontente du remariage prochain de sa mère. Mais sa mère n'y croit absolument pas. Et elle est prête à tout pour ramener Sam à la maison. Même à révéler ses secrets les plus intimes à Jonathan Stivers, un détective privé qu'elle a embauché pour  mener l'enquête. Malgré le peu d'éléments, Jonathan est vite sûr d'une chose : Sam a été enlevée par une personne proche de la famille. Mais il ignore à quel point le coupable est proche...

L'avis de MadameOurse :

Comme chaque fois que je commence un thriller, celui-ci fut vite lu. L'auteure nous captive vite par son histoire et il nous est difficile de stopper la lecture, on veut connaître la suite !

Pourtant, ce thriller est différent de ceux que je lis d'habitude. Déjà parce qu'on connait l'identité du malfaiteur dès le début et ensuite parce qu'il y a aussi une histoire d'amour à découvrir à côté de l'enquête sur la disparition de Sam (c'est édité par Harlequin...).

Je dois avouer que le côté histoire d'amour m'a un peu gêné non pas que je n'aime pas les histoires d'amour mais bon je vois mal la mère d'une enfant disparue se soucier de sa vie amoureuse, surtout là où Sam et Zoé sont présentées comme très fusionnelles dans leur relation mère fille.

Je n'ai pas trouvé que le roman soit plein de suspense mais c'est logique vu qu'on sait tout dès le départ ! Toutefois, j'ai apprécié ce point de vue différent du thriller car on découvre encore plus de l'intérieur ce qui se passe dans la tête du malfaiteur et de son épouse. Ce sont vraiment des gens horribles ! Malgré que l'histoire touche des kidnappings d'enfants, j'ai aussi lu des thrillers bien plus sombres et durs. 

Ma notation :

Ce n'est pas le meilleure thriller que j'ai lu mais j'ai aimé.

lundi 8 septembre 2014

La chambre des officiers, Marc Dugain

Quatrième de couverture :

1914. Tout sourit à Adrien, ingénieur officier. 
La guerre éclate et lors d'une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d'obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées mais le Val-de-Grâce, dans une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir, où l'on ne se voit que dans le regard des autres. 
Adrien y restera cinq ans. Cinq ans pour penser à l'après, pour penser à Clémence qui l'a connu avec sa gueule d'ange...

L'avis de Lunatic :

2014, année du centenaire 1914/1918 et je me rends compte que je n'avais pas encore lu ce roman de Marc Dugain, prix des libraires, qui apparait dans toutes les bonnes sélections de romans sur la Grande Guerre. C'est chose faite, et j'en suis ravie tant ce roman est bon.

La première partie du roman se concentre sur l'accident d'Adrien et son séjour à l’hôpital du Val de Grâce, à l'étage des gueules cassées, où il fut parmi les premiers à y être admis. La difficulté pour un homme d'être défiguré, le refus de l'annoncer à ses proches, la difficulté de supporter le regard des siens sur son visage. Les détails de l'accident, des opérations, des blessures sont crus sont pour autant tomber dans un récit sanguinolent. Une solidarité s'organise entre les malades. Amitié, humour et jeux de cartes dictent les journées.

Puis vient la vie après l’hôpital. Le retour à la vie normale. Le retour vers une femme aimée qui ne correspond pas au retour attendu, les difficultés à trouver un emploi, la reconnaissance de la nation.... Et toujours ce lien si fort avec ceux qui ont partagé sa vie à l’hôpital.

C'est un roman pendant la grande guerre, mais vous n'y trouverez pas de longs récits de combat, de récits de vies dans les tranchées. Ici c'est surtout le parcours d'un homme, d'Adrien. Et quel parcours!!

Ma notation :

J'ai aimé. Très agréable à lire.

dimanche 7 septembre 2014

La note sensible, Valentine Goby

Quatrième de couverture :

" Je n'ai jamais connu de vous qu'un univers sonore, où dominaient Mozart et votre violoncelle. Vous jouiez. Les voix chantaient. J'écrivais. Votre musique est dans ce manuscrit. A vous entendre, j'ai eu peur de vous aimer. Je vous ai fui. J'ai écrit ce qui aurait pu être notre histoire. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne vous demande pas pourquoi vous avez joué pour moi du violoncelle, chaque soir, pendant des mois. Quand vous aurez terminé votre lecture, je serai nue devant vous, et pourtant moins vulnérable qu'au soir du 15 octobre. Je n'aurai plus rien à dissimuler, pas même de l'amour. "

L'avis de Lunatic :

J'ai été encore une fois totalement conquise par l'écriture de cette auteure. Totalement différent de ce que j'ai pu lire d'elle avec Kinderzimmer.

Ce roman, c'est l'histoire d'une rencontre. La rencontre d'Inès une jeune prof d'anglais au conservatoire de Paris avec son voisin d'une cinquantaine d'années, Monsieur Vendello, un musicien doté d'un charme qui ne la laisse pas indifférente. Elle ne se lasse pas de l'entendre jouer du violoncelle à travers les murs de son appartement. Et elle se prend à fantasmer sur ce qu'aurait pu être leur rencontre.

Et le récit des moments passés ensemble est très réel, plein de poésie, de tendresse.. L'écriture est douce, les mots coulent (à l'inverse de la dureté du texte de Kinderzimmer ou de Qui touche à mon corps je le tue).

Un récit dans la sensibilité. Une merveille à lire d'une traite.

Ma notation : 

J'ai aimé. Une très belle lecture.

vendredi 5 septembre 2014

Ce que je sais de Vera Candida, Véronique Ovaldé

Quatrième de couverture :

Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.


L'avis de Lunatic :

Ce roman est très éloigné de ce que je lis d'ordinaire... Je le traine dans ma Pile de livres depuis bien 2 années. J'ai enfin décidé de l'ouvrir, et j'ai bien fait.

Trois récits se succèdent. Celui de Rose Bastumente, mère sur le tard de Violette, l'histoire de Violette et enfin, la vie de Vera Candida qui a brisé la fatalité en fuyant l'île à l'age de 24 ans, alors qu'elle était enceinte. C'est le récit de la vie de Vera qui tient une place centrale dans ce roman.

Un roman de femmes, de maternité, de liberté, de violence, de drames.... Dans le roman, les hommes y ont tous une place très mineure, comme dans la vie de ces femmes d'ailleurs. Dès le début du roman, on sait que Vera Candida reviendra a Vatapuna, on découvrira bien plus tard pourquoi...

L'écriture de Véronique Ovaldé est très belle, j'ai aimé sa prose tout en délicatesse. Les mots glissent, la lecture se fait de façon douce. Le fait d'avoir situé son roman dans un lieu imaginaire pourrait paraitre déstabilisant, mais ce n'est pas le cas. J'ai été captivée par le récit de la vie de Vera Candida. J'en suis ressortie bouleversée également.

Ma notation:

Une belle découverte, j'ai beaucoup aimé.

jeudi 4 septembre 2014

L'incroyable histoire de Wheeler Burden, Selden Edwards

Quatrième de couverture :

Wheeler Burden vit à San Francisco en 1988. Il a donc peu de raisons de se réveiller un beau matin à Vienne en 1897. C'est pourtant ce qui lui arrive, de façon totalement inexplicable. Totalement démuni, il décide d'aller consulter un jeune thérapeute viennois, Sigmund Freud. Tandis que celui-ci réfléchit à son cas, Wheeler fait connaissance avec la ville où Mahler et Klimt révolutionnent leurs arts respectifs. Alors qu'il tombe amoureux d'une jeune Américaine de passage dans la capitale autrichienne, il réalise ce qui est en jeu dans cette curieuse mésaventure : l'incroyable possibilité de changer le destin des siens et, peut-être plus encore, celui de l'humanité tout entière. À quelques kilomètres de Vienne, dans le village de Lambach, vit en effet un petit garçon âgé de 6 ans, nommé Adolf Hitler. Wheeler est néanmoins loin de se douter de tous les risques qu'il encourt et des dangers qu'il y a à vouloir modifier le cours des choses.

L'avis de Lunatic :

Je ne pouvais pas passer à coté de ce roman: voyage dans le temps et la ville de Vienne, deux thèmes que j'affectionne particulièrement. L'auteur a mis plus de trente ans pour écrire ce roman, et je comprends pourquoi tant il est bien écrit, tant le sujet est vraiment bien exploité... Le temps de la lecture, on est nous aussi transporté à Vienne.

La première partie du roman est surtout consacrée à la présentation de Wheeler Burden, l'auteur nous raconte son enfance, sa famille, ses études...On découvre les exploits de Wheeer au baseball ou sa réussite dans un groupe de rock... On y découvre aussi d'autres personnages clés du roman comme sa mère, sa grand-mère ou son professeur à l'université... Pleins de digressions pas toujours utiles au roman mais très plaisantes à lire. La suite est davantage consacré à son arrivée à Vienne et ce qu'il y vit.

Sans savoir pourquoi, il se réveille à Vienne en 1897, bizarrement dans cette ville qu'il a si souvent étudiée grâce à son professeur d'université. Il s'introduit dans la vie culturelle et artistique de l'époque, il va être amené à rencontrer Freud à qui il va raconter son voyage dans le temps. Il va y faire des rencontres étranges et déterminantes pour l'avancée de cette intrigue.

ll se posera évidemment la question de prendre le risque de modifier les événements ( un certain Adolf Hitler, 6 ans en 1897 vit près de Vienne)...

Alors même que par moment les rebondissements dus au voyage dans le temps pouvaient m'embrouiller, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. J'ai apprécié ces séances avec Freud, qui n'était pas encore le maitre de la psychanalyse que l'on connait. J'ai surtout apprécié la description de Vienne de l'époque, les chamboulements politiques de cette fin de siècle. Difficile d'en dire plus sans trop en révéler, mais je ne peux que conseiller la lecture de ce roman.

A noter qu'encore une fois je ne comprends pas le besoin pour les éditeurs français de transformer le titre du roman, comme il le font pour certains films aussi. The little books, son titre d'origine correspond bien plus au roman je trouve...

Ma notation : 

Un coup de cœur de l'été... J'attends la suite qui est sortie en 2012 aux USA avec impatience..

mercredi 3 septembre 2014

Le retour, Bernhard Schlink

Quatrième de couverture :

Les grands-parents du jeune Peter Debauer travaillent comme relecteurs pour une collection de littérature populaire. Souvent, Peter dessine ou fait ses devoirs au dos de jeux d'épreuves corrigées. Un jour, il se met à lire un de ces feuilletons malgré l'interdiction grand-parentale. Intrigué, il découvre dans le récit pourtant incomplet d'un prisonnier de guerre détenu en Sibérie des détails qui se rattachent étrangement à sa propre vie... Une longue quête commence alors pour lui, et sa volonté de découvrir la fin de l'histoire l'entraînera dans une odyssée à travers l'Histoire allemande et le passé de sa propre famille.

L'avis de Lunatic :

Ce roman retrace la quête de Peter Debauer à la recherche de son identité, de ses origines.

Peter n'a jamais connu son père, mort durant le seconde guerre mondiale. Mais la découverte d'un livre, racontant la vie d'un prisonnier de guerre en Sibérie va l’amener à s'interroger, à chercher des informations sur ce prisonnier jusqu'à lier tout ça à sa propre histoire. Il va reconstituer petit à petit son histoire, l'histoire de ses parents. Le roman ne se concentre pas que sur cette quête, on va voir Peter évoluer de sa jeunesse jusqu'à sa vie d'homme. L'auteur fait un parallèle avec l'odyssée d'Ulysse, et j'ai trouvé cette idée très bonne.

L'écriture de Bernard Schlink est sublime. Le genre d'écriture que j'aime. J'ai aimé la façon dont la culpabilité, les secrets de famille, l'Histoire Allemande étaient traités.

Une lecture pleine de poésie je trouve... Un peu à la manière d'un autre de ces romans, Le liseur. J'ai refermé ce roman pleine d'émotions.


Ma notation :

J'ai aimé ce roman... ++++

mardi 2 septembre 2014

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Quatrième de couverture :

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis ? un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...). Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle. Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

L'avis de MadameOurse :

J'ai ce roman dans ma pile à lire depuis octobre dernier, il m'avait été conseillé mais ce n'est que maintenant que je l'attaque. J'ai bien fait, en 5 jours je l'avais achevé ! 

C'est un roman vraiment facile à lire, c'est l'avantage de la construction épistolaire. Au début j'ai eu un peu de mal à mémoriser les différents personnages et je me demandais notamment si Sidney, l'éditeur de Juliet était un homme ou une femme ! Ben oui, échange de lettres oblige, pas de description des personnages par l'auteur...

J'ai beaucoup apprécié les différents personnages et la manière dont ils se dévoilent si facilement dans leurs lettres alors qu'ils ne se connaissent pas à la base. Je dois dire que j'ai même trouvé ça un brin facile que Juliet se fasse autant d'amis comme ça en juste quelques lettres. Je ne pense pas qu'on puisse suffisamment connaître quelqu'un de cette manière aussi vite.

Le cadre historique du roman après la seconde guerre mondiale ne pouvait que me plaire, j'ai beaucoup apprécié les récits des vécus des uns et des autres pendant l'occupation mais c'est une évidence pour moi qui m'intéresse énormément à cette période.

L'histoire progresse d'une jolie façon, c'est un plaisir de découvrir la rencontre entre Juliet et ses amis de Guernesey, de voir les liens se créer entre eux. C'est vraiment une très jolie histoire avec un final tout en douceur et en amour !

Ma notation :

J'ai beaucoup apprécié cette lecture.

lundi 1 septembre 2014

L'enfant sans nom, Amy MacKinnon

Quatrième de couverture :

Dans la solitude de son royaume du sous-sol, Clara passe ses journées penchée sur ses «clients». Juste au-dessus de sa tête, dans les salons du funérarium, les familles en pleurs se succèdent. Mais Clara ne les voit pas. Elle ne fréquente pas les vivants. Seulement les morts à qui elle offre une dernière toilette avant le grand voyage, ne les laissant jamais partir sans un bouquet de fleurs de son propre jardin luxuriant. Cette vie solitaire bascule lorsqu'une fillette aux boucles brunes fait irruption dans son monde. Une petite Trecie dont l'innocence lui rappelle le visage d'une autre enfant qui avait fini allongée sur cette même table. Son tueur n'avait jamais été retrouvé et le corps, jamais réclamé. Une véritable amitié se noue entre les deux coeurs solitaires... jusqu'au jour où Trecie disparaît. Quand la preuve est faite que «l'enfant sans nom» et Trecie ont côtoyé les mêmes individus, Clara est obligée de sortir de son isolement. Elle doit sauver Trecie. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? 

L'avis de Lunatic :

C'est un roman dans lequel j'ai eu beaucoup du mal à rentrer... J'ai insisté et après une centaine de pages j'ai finalement apprécié cette lecture. J'ai eu un peu de mal avec les descriptions du travail de Clara, dans un même genre je trouve l'écriture de Patricia Cornwell bien plus réussie. Ce personnage de Clara m'a beaucoup dérangée. Très froide, torturée, on a du mal à la trouver sympathique.

Clara va participer à l'enquête pour retrouver Trecie, une petite fille qui a disparu. Trecie avait pour habitude de venir  jouer au funérarium.

Les thèmes du roman sont très difficiles à traiter, et l'ambiance en devient vite malsaine. Le récit de cette enquête est mêlé aux récits des souvenirs de Clara. Des souvenirs très glauques, qui expliquent mieux le personnage de Clara, sa froideur.

L'écriture est maladroite par moments je trouve. Et à mon sens le dénouement de l'enquête n'est pas assez travaillé. L'auteur nous sert le final sans que l'on soit surpris ou étonné. Finalement l'ambiance du roman ne m'a pas convaincue.

Ma notation :

Une lecture quelconque, pas indispensable.

dimanche 31 août 2014

Le briseur d'âmes, Sebastian Fitzek

Quatrième de couverture :

Un psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, ces dernières sont vivantes, n'ont subi aucun sévice, mais se trouvent prostrées dans un état végétatif, psychologiquement anéanties, comme privées de conscience...
D'où le surnom que lui a donné la presse : le briseur d'âmes. Quelles tortures mentales a-t-il infligé à ses proies ? Et pourquoi laisse-t-il dans leur main une phrase énigmatique ?
Caspar, un amnésique d'une quarantaine d'années interné dans une clinique psychiatrique de luxe, n'aurait jamais imaginé croiser le chemin du psychopathe.
Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu'au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans la clinique, coupés du monde... avec le briseur d'âmes. Et, cette fois, il tue !

L'avis de Lunatic :

Encore un grand roman de Sebastian Fitzek. Encore une fois on dévore les pages du roman pour arriver à un final juste surprenant.

Un groupe d'étudiants qui passe un test se retrouve à devoir lire le rapport médical d'un homme qui est alors écrit comme un roman. Cet homme Caspar est amnésique et se retrouve dans un hôpital psychiatrique. Il se lie d'amitié avec une jeune femme médecin. Parallèlement dans la région un psychopathe laisse ses victimes dans un état de choc. Et ce psychopathe débarque dans l’hôpital et va se suivre un huis clos juste incroyable entre lui, les patients et le personnel médical. Difficile d'en dire plus sans spoiler l'intrigue.

Cet écrivain a vraiment le don de me captiver, de jouer avec mes nerfs, de me fasciner jusqu'à la dernière page. On peut presque avoir l'impression d'être nous aussi enfermé dans cet hôpital. L'écriture sait parfaitement décrire cette ambiance si intense, si oppressante et effrayante..

Et on se pose mille questions au fil de lecture! (Et si... et pourquoi... mais non, ah si..!?). L'intrigue est très bien ficelée et on se fait berner du début à la fin...

J'imagine très bien ce roman adapté au cinéma. J'ai aimé la façon dont l'auteur fait participer indirectement le lecteur avec les devinettes présentent dans le roman. Bref, encore une bon moment de lecture avec cet auteur, et je vais m'empresser d'aller acheter les deux romans que j'ai pas encore lus.

Ma notation :

J'ai encore une fois beaucoup aimé l'univers de cet auteur. 


Vous avez également lu Le briseur d'âmes ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

vendredi 29 août 2014

Les heures lointaines, Kate Morton

Quatrième de couverture :

Tout commence par une lettre égarée pendant près d'un demi-siècle et qui ne parviendra que bien des années plus tard à sa destinataire... Lorsqu'elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu'elle avait gardé secret jusqu'alors. En septembre 1939, comme beaucoup d'autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l'abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de Milderhurst, elle était devenue l'amie de l'excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille. Pourquoi Meredith a-t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n'est-elle pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ? Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Milderhurst dont les vieilles pierres cachent plus d'un secret.

L'avis de MadameOurse :

Ce roman a occupé ma table de chevet pendant exactement un mois. Alors on pourrait se dire qu'il ne m'a pas passionnée mais en fait, cela a été un plaisir de l'avoir à mes côtés et de savourer cette histoire. Il faut reconnaître aussi que c'est un beau pavé de 800 pages ! (au format poche)

J'ai tout aimé dans ce livre, cette histoire qui se dévoile petit à petit, les différents personnages, l'auteure qui de chapitre en chapitre nous promène d'une époque à une autre sans jamais créer de frustration (attendre encore quelques chapitres avant de revenir à ce qui se passait dans celui qu'on vient de finir). On est ainsi plongés au cœur de la seconde guerre mondiale en Angleterre et dans les années 90 lorsque Meredith reçoit la fameuse lettre et que sa fille Edie essaie de mettre à jour cette histoire pleine de mystères.

Ce que j'ai aimé également c'est que ce soit une histoire pleine de secrets qui se passe dans un univers fort, celui du château de Milderhurst, à une époque qui m'a toujours passionnée. Et puis, je ne me suis pas identifiée à un personnage en particulier mais encore mieux, je me suis attachée à chacune ! 

Ce roman a également une très belle trame de fond, celle d'une famille d'écrivains. Le père a écrit un roman qui est évoqué tout au long de la lecture et qui est, vous le verrez, partie intégrante de l'histoire de cette famille. Et ce roman est si bien intégré dans le récit qu'on a envie de le lire également !

Ma notation :

J'ai adoré. C'était ma 2ème lecture de Kate Morton et j'approuve encore une fois haut et fort. On a souvent du mal à se lancer dans une telle lecture lorsqu'on voit l'épaisseur du livre mais il n'y a là aucune longueur, tout est juste, les mots nous emmènent avec eux. C'est vraiment là une très très très belle lecture que je vous conseille absolument !


Vous avez également lu Les heures lointaines? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

mardi 12 août 2014

Thérapie, Sébastian Fitzek

Quatrième de couverture :

Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l’a accompagnée chez l’un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d’un mal étrange et qui s’évanouit sans laisser de traces... Le psychiatre n’a dès lors plus qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire.

L'avis de Lunatic :

Attention coup de cœur.... Sûrement ma lecture la plus prenante et captivante de l'année...

J'avais déjà lu deux romans de cet auteur, que j'avais particulièrement aimés (Le chasseur de regards et Le voleur de regards). Mais Thérapie est encore meilleur à mon sens.

4 ans après la disparition de sa fille, Viktor part s'isoler dans sa maison de vacances sur une île.. Anna Spiegel une romancière débarque sur l'île et demande à devenir sa patiente. Elle prétend être schizophrène et les personnages de ses romans prennent vie sous ses yeux. Bizarrement, le personnage de son dernier roman, Charlotte, ressemble étrangement à Josy la fille de Viktor. Malgré le danger et les recommandations des habitants de l'île et de son ami Kai à qui il demande d'enquêter sur cette Anna lui demandant de s'éloigner d'Elle, Viktor fait parler Anna pour découvrir si cette femme à un lien avec la disparition de sa fille.
Le récit est étouffant, prenant.. Les situations s'enchaînent, on ne s'y retrouve plus. Le récit est angoissant, on n'arrive pas à fermer le livre sans passer aux chapitres suivants pour enfin arriver aux dénouements.

Et quel dénouement!!! Un final juste brillant et étonnant. (après ma lecture j'ai acheté un autre roman de Fitzek, Le briseur d'âmes, que je vais lire très très vite en espérant retrouver le même frisson de lecture)

Ma notation :

Coup de cœur. À lire d'urgence.



Vous avez également lu Thérapie  ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?