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mercredi 22 octobre 2014

Café Lowendal et autres nouvelles, Tatiana de Rosnay

Quatrième de couverture :

Solitude, obsession amoureuse, désenchantement… Tatiana de Rosnay égrène, dans ce recueil inédit, dix nouvelles peuplées de personnages un peu perdus, en quête de frissons ou d'affection. Écrivains en crise, couples en pleine déréliction, jeunes gens avides, tous voient un jour leur vie basculer. Pour le pire ou pour le meilleur... Laissez-vous prendre par la petite musique de Tatiana de Rosnay: elle sait à merveille évoquer le timbre un peu fêlé de la mélancolie.

L'avis de Lunatic :

Mais pourquoi j'insiste avec Tatiane de Rosnay? J'avais déjà eu beaucoup de mal avec Son carnet rouge.

Encore une fois je suis vraiment déçue après ma lecture. Les nouvelles sont insipides, il n'y a pas de chute, pas de révélations. Tout est plat, sans intérêt. Les nouvelles tournent toutes autour des mêmes thèmes: amour, adultère, trahison, sur le métier d'écrivain souvent, sur la passion...

Malheureusement il ne suffit pas d'un bon auteur pour faire un bon recueil de nouvelles... 

Ma notation :

Je ne recommande pas cette lecture. 

mardi 21 octobre 2014

Le poison d'amour, Eric-Emmanuel Schmitt

Quatrième de couverture :

Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquêtes et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les couples parentaux donnent l’image quotidienne ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres.
Tandis qu’au lycée, on s’apprête à jouer Romeo et Juliette, imprévisible et fatal, un drame se prépare…

L'avis de Lunatic :

J'affectionne particulièrement cet auteur.  Encore une fois, il nous a écrit un très beau texte, qui fait écho à un autre de ses romans: L'élixir d'amour sorti au printemps.

Ici on retrouve les premiers émois amoureux de Colombe, Anouchka, Raphaëlle et Julia à travers les pages de leurs carnets intimes, ou par des échanges de texto. L'auteur nous fait le portrait de 4 jeunes filles bien différentes. Difficile d'en dire plus sans spoiler ce court récit.

J'ai aimé l'écriture toujours aussi belle d'Eric-Emmanuel Schmitt tout en étant un peu déçue par l'histoire en elle même et son dénouement qui, à mon sens, semble avoir été bâclé. Dans ce roman, EES, a su parfaitement décrire les sentiments de ces jeunes filles (amour, amitié, jalousie etc..). Un bon moment de lecture, qu'on déguste en une petite heure!

Ma notation :
  
J'ai aimé ce roman.

mardi 16 septembre 2014

Charlotte, David Foenkinos

Quatrième de couverture :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C'est toute ma vie.» Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche. 

L'avis de Lunatic :

J'ai acheté ce roman sans le feuilleter.. J'ai donc été très surprise par le choix de l'auteur de nous présenter ce roman sous forme de poésie. Des phrases courtes, point à chaque ligne. Des paragraphes, etc etc... C'est assez déstabilisant au départ, puis ça nous donne un rythme de lecture, une sorte de musicalité. Et surtout, ce choix d'écriture a amplifié l'émotion que j'ai ressenti à la lecture du récit de la vie de Charlotte.

Je ne connaissais pas Charlotte Salomon, et grâce à l'hommage que lui rend ici David Foenkinos, je ne peux qu'être prise d'admiration à mon tour pour cette femme.

En achetant un roman de Foenkinos, on ne s'attend pas à ça! Je lui reprochais dans un dernier avis d'écrire toujours le même genre de roman. Ce n'est pas le cas ici avec Charlotte. Et je peux même dire que David Foenkinos m'a mise une claque, il m'a chamboulée, m'a renversée. 

Après ma lecture j'ai lu beaucoup de critiques, souvent négatives. Je comprends qu'on puisse ne pas aimer ce roman tant il est différent, un peu à part. D'ailleurs peut-on le lire comme un roman? Je ne crois pas. Charlotte se lit d'une traite, au rythme des vers.. Comme une prière, comme une cri.

Ma notation :

J'ai aimé.. J'ai adoré!

mercredi 10 septembre 2014

Pétronille, Amélie Nothomb


Quatrième de couverture :


« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

L'avis de Lunatic :

Chaque mois d'août, le même rituel : à la fin de mes vacances je vais m'acheter le dernier roman d'Amélie Nothomb que je savoure d'une traite sur la plage. Après une petite heure de lecture, j'ai refermé le livre et je me suis dit :  16,50 € pour ça?!? 

1997: Amélie Nothomb lors d'une séance de dédicace rencontre Pétronille, une lectrice avec qui elle correspond. Une amitié nait entre elles, partageant ensemble l'ivresse des verres de champagne. Quelques années plus tard Pétronille va à son tour connaitre un certain succès et se retrouve elle aussi à faire des séances de dédicaces. A l'inverse d'Amélie Nothomb elle déteste cet exercice...

Le style est toujours le même. J'apprécie toujours autant le ton de l'auteure, l'humour, sa fraicheur, sa réussite dans les dialogues. La frontière entre réalité et fiction est encore une fois très floue. Mais y'a un goût de trop peu. Je suis restée sur ma faim. A relire peut-être après quelques coupes de champagne pour en ressortir moins déçue.

J'ai un réel souci avec Amélie Nothomb, c'est que je lis chaque année ses romans, je passe un bon moment de lecture, mais y'a toujours un je ne sais quoi qui pourrait en même temps me faire détester ses romans, sans réussir à trouver les mots pour l'expliquer. 

Ma notation :

J'ai aimé et pas aimé à la fois..

lundi 8 septembre 2014

La chambre des officiers, Marc Dugain

Quatrième de couverture :

1914. Tout sourit à Adrien, ingénieur officier. 
La guerre éclate et lors d'une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d'obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées mais le Val-de-Grâce, dans une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir, où l'on ne se voit que dans le regard des autres. 
Adrien y restera cinq ans. Cinq ans pour penser à l'après, pour penser à Clémence qui l'a connu avec sa gueule d'ange...

L'avis de Lunatic :

2014, année du centenaire 1914/1918 et je me rends compte que je n'avais pas encore lu ce roman de Marc Dugain, prix des libraires, qui apparait dans toutes les bonnes sélections de romans sur la Grande Guerre. C'est chose faite, et j'en suis ravie tant ce roman est bon.

La première partie du roman se concentre sur l'accident d'Adrien et son séjour à l’hôpital du Val de Grâce, à l'étage des gueules cassées, où il fut parmi les premiers à y être admis. La difficulté pour un homme d'être défiguré, le refus de l'annoncer à ses proches, la difficulté de supporter le regard des siens sur son visage. Les détails de l'accident, des opérations, des blessures sont crus sont pour autant tomber dans un récit sanguinolent. Une solidarité s'organise entre les malades. Amitié, humour et jeux de cartes dictent les journées.

Puis vient la vie après l’hôpital. Le retour à la vie normale. Le retour vers une femme aimée qui ne correspond pas au retour attendu, les difficultés à trouver un emploi, la reconnaissance de la nation.... Et toujours ce lien si fort avec ceux qui ont partagé sa vie à l’hôpital.

C'est un roman pendant la grande guerre, mais vous n'y trouverez pas de longs récits de combat, de récits de vies dans les tranchées. Ici c'est surtout le parcours d'un homme, d'Adrien. Et quel parcours!!

Ma notation :

J'ai aimé. Très agréable à lire.

dimanche 7 septembre 2014

La note sensible, Valentine Goby

Quatrième de couverture :

" Je n'ai jamais connu de vous qu'un univers sonore, où dominaient Mozart et votre violoncelle. Vous jouiez. Les voix chantaient. J'écrivais. Votre musique est dans ce manuscrit. A vous entendre, j'ai eu peur de vous aimer. Je vous ai fui. J'ai écrit ce qui aurait pu être notre histoire. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne vous demande pas pourquoi vous avez joué pour moi du violoncelle, chaque soir, pendant des mois. Quand vous aurez terminé votre lecture, je serai nue devant vous, et pourtant moins vulnérable qu'au soir du 15 octobre. Je n'aurai plus rien à dissimuler, pas même de l'amour. "

L'avis de Lunatic :

J'ai été encore une fois totalement conquise par l'écriture de cette auteure. Totalement différent de ce que j'ai pu lire d'elle avec Kinderzimmer.

Ce roman, c'est l'histoire d'une rencontre. La rencontre d'Inès une jeune prof d'anglais au conservatoire de Paris avec son voisin d'une cinquantaine d'années, Monsieur Vendello, un musicien doté d'un charme qui ne la laisse pas indifférente. Elle ne se lasse pas de l'entendre jouer du violoncelle à travers les murs de son appartement. Et elle se prend à fantasmer sur ce qu'aurait pu être leur rencontre.

Et le récit des moments passés ensemble est très réel, plein de poésie, de tendresse.. L'écriture est douce, les mots coulent (à l'inverse de la dureté du texte de Kinderzimmer ou de Qui touche à mon corps je le tue).

Un récit dans la sensibilité. Une merveille à lire d'une traite.

Ma notation : 

J'ai aimé. Une très belle lecture.

vendredi 5 septembre 2014

Ce que je sais de Vera Candida, Véronique Ovaldé

Quatrième de couverture :

Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.


L'avis de Lunatic :

Ce roman est très éloigné de ce que je lis d'ordinaire... Je le traine dans ma Pile de livres depuis bien 2 années. J'ai enfin décidé de l'ouvrir, et j'ai bien fait.

Trois récits se succèdent. Celui de Rose Bastumente, mère sur le tard de Violette, l'histoire de Violette et enfin, la vie de Vera Candida qui a brisé la fatalité en fuyant l'île à l'age de 24 ans, alors qu'elle était enceinte. C'est le récit de la vie de Vera qui tient une place centrale dans ce roman.

Un roman de femmes, de maternité, de liberté, de violence, de drames.... Dans le roman, les hommes y ont tous une place très mineure, comme dans la vie de ces femmes d'ailleurs. Dès le début du roman, on sait que Vera Candida reviendra a Vatapuna, on découvrira bien plus tard pourquoi...

L'écriture de Véronique Ovaldé est très belle, j'ai aimé sa prose tout en délicatesse. Les mots glissent, la lecture se fait de façon douce. Le fait d'avoir situé son roman dans un lieu imaginaire pourrait paraitre déstabilisant, mais ce n'est pas le cas. J'ai été captivée par le récit de la vie de Vera Candida. J'en suis ressortie bouleversée également.

Ma notation:

Une belle découverte, j'ai beaucoup aimé.

jeudi 4 septembre 2014

L'incroyable histoire de Wheeler Burden, Selden Edwards

Quatrième de couverture :

Wheeler Burden vit à San Francisco en 1988. Il a donc peu de raisons de se réveiller un beau matin à Vienne en 1897. C'est pourtant ce qui lui arrive, de façon totalement inexplicable. Totalement démuni, il décide d'aller consulter un jeune thérapeute viennois, Sigmund Freud. Tandis que celui-ci réfléchit à son cas, Wheeler fait connaissance avec la ville où Mahler et Klimt révolutionnent leurs arts respectifs. Alors qu'il tombe amoureux d'une jeune Américaine de passage dans la capitale autrichienne, il réalise ce qui est en jeu dans cette curieuse mésaventure : l'incroyable possibilité de changer le destin des siens et, peut-être plus encore, celui de l'humanité tout entière. À quelques kilomètres de Vienne, dans le village de Lambach, vit en effet un petit garçon âgé de 6 ans, nommé Adolf Hitler. Wheeler est néanmoins loin de se douter de tous les risques qu'il encourt et des dangers qu'il y a à vouloir modifier le cours des choses.

L'avis de Lunatic :

Je ne pouvais pas passer à coté de ce roman: voyage dans le temps et la ville de Vienne, deux thèmes que j'affectionne particulièrement. L'auteur a mis plus de trente ans pour écrire ce roman, et je comprends pourquoi tant il est bien écrit, tant le sujet est vraiment bien exploité... Le temps de la lecture, on est nous aussi transporté à Vienne.

La première partie du roman est surtout consacrée à la présentation de Wheeler Burden, l'auteur nous raconte son enfance, sa famille, ses études...On découvre les exploits de Wheeer au baseball ou sa réussite dans un groupe de rock... On y découvre aussi d'autres personnages clés du roman comme sa mère, sa grand-mère ou son professeur à l'université... Pleins de digressions pas toujours utiles au roman mais très plaisantes à lire. La suite est davantage consacré à son arrivée à Vienne et ce qu'il y vit.

Sans savoir pourquoi, il se réveille à Vienne en 1897, bizarrement dans cette ville qu'il a si souvent étudiée grâce à son professeur d'université. Il s'introduit dans la vie culturelle et artistique de l'époque, il va être amené à rencontrer Freud à qui il va raconter son voyage dans le temps. Il va y faire des rencontres étranges et déterminantes pour l'avancée de cette intrigue.

ll se posera évidemment la question de prendre le risque de modifier les événements ( un certain Adolf Hitler, 6 ans en 1897 vit près de Vienne)...

Alors même que par moment les rebondissements dus au voyage dans le temps pouvaient m'embrouiller, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. J'ai apprécié ces séances avec Freud, qui n'était pas encore le maitre de la psychanalyse que l'on connait. J'ai surtout apprécié la description de Vienne de l'époque, les chamboulements politiques de cette fin de siècle. Difficile d'en dire plus sans trop en révéler, mais je ne peux que conseiller la lecture de ce roman.

A noter qu'encore une fois je ne comprends pas le besoin pour les éditeurs français de transformer le titre du roman, comme il le font pour certains films aussi. The little books, son titre d'origine correspond bien plus au roman je trouve...

Ma notation : 

Un coup de cœur de l'été... J'attends la suite qui est sortie en 2012 aux USA avec impatience..

mercredi 3 septembre 2014

Le retour, Bernhard Schlink

Quatrième de couverture :

Les grands-parents du jeune Peter Debauer travaillent comme relecteurs pour une collection de littérature populaire. Souvent, Peter dessine ou fait ses devoirs au dos de jeux d'épreuves corrigées. Un jour, il se met à lire un de ces feuilletons malgré l'interdiction grand-parentale. Intrigué, il découvre dans le récit pourtant incomplet d'un prisonnier de guerre détenu en Sibérie des détails qui se rattachent étrangement à sa propre vie... Une longue quête commence alors pour lui, et sa volonté de découvrir la fin de l'histoire l'entraînera dans une odyssée à travers l'Histoire allemande et le passé de sa propre famille.

L'avis de Lunatic :

Ce roman retrace la quête de Peter Debauer à la recherche de son identité, de ses origines.

Peter n'a jamais connu son père, mort durant le seconde guerre mondiale. Mais la découverte d'un livre, racontant la vie d'un prisonnier de guerre en Sibérie va l’amener à s'interroger, à chercher des informations sur ce prisonnier jusqu'à lier tout ça à sa propre histoire. Il va reconstituer petit à petit son histoire, l'histoire de ses parents. Le roman ne se concentre pas que sur cette quête, on va voir Peter évoluer de sa jeunesse jusqu'à sa vie d'homme. L'auteur fait un parallèle avec l'odyssée d'Ulysse, et j'ai trouvé cette idée très bonne.

L'écriture de Bernard Schlink est sublime. Le genre d'écriture que j'aime. J'ai aimé la façon dont la culpabilité, les secrets de famille, l'Histoire Allemande étaient traités.

Une lecture pleine de poésie je trouve... Un peu à la manière d'un autre de ces romans, Le liseur. J'ai refermé ce roman pleine d'émotions.


Ma notation :

J'ai aimé ce roman... ++++

lundi 1 septembre 2014

L'enfant sans nom, Amy MacKinnon

Quatrième de couverture :

Dans la solitude de son royaume du sous-sol, Clara passe ses journées penchée sur ses «clients». Juste au-dessus de sa tête, dans les salons du funérarium, les familles en pleurs se succèdent. Mais Clara ne les voit pas. Elle ne fréquente pas les vivants. Seulement les morts à qui elle offre une dernière toilette avant le grand voyage, ne les laissant jamais partir sans un bouquet de fleurs de son propre jardin luxuriant. Cette vie solitaire bascule lorsqu'une fillette aux boucles brunes fait irruption dans son monde. Une petite Trecie dont l'innocence lui rappelle le visage d'une autre enfant qui avait fini allongée sur cette même table. Son tueur n'avait jamais été retrouvé et le corps, jamais réclamé. Une véritable amitié se noue entre les deux coeurs solitaires... jusqu'au jour où Trecie disparaît. Quand la preuve est faite que «l'enfant sans nom» et Trecie ont côtoyé les mêmes individus, Clara est obligée de sortir de son isolement. Elle doit sauver Trecie. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? 

L'avis de Lunatic :

C'est un roman dans lequel j'ai eu beaucoup du mal à rentrer... J'ai insisté et après une centaine de pages j'ai finalement apprécié cette lecture. J'ai eu un peu de mal avec les descriptions du travail de Clara, dans un même genre je trouve l'écriture de Patricia Cornwell bien plus réussie. Ce personnage de Clara m'a beaucoup dérangée. Très froide, torturée, on a du mal à la trouver sympathique.

Clara va participer à l'enquête pour retrouver Trecie, une petite fille qui a disparu. Trecie avait pour habitude de venir  jouer au funérarium.

Les thèmes du roman sont très difficiles à traiter, et l'ambiance en devient vite malsaine. Le récit de cette enquête est mêlé aux récits des souvenirs de Clara. Des souvenirs très glauques, qui expliquent mieux le personnage de Clara, sa froideur.

L'écriture est maladroite par moments je trouve. Et à mon sens le dénouement de l'enquête n'est pas assez travaillé. L'auteur nous sert le final sans que l'on soit surpris ou étonné. Finalement l'ambiance du roman ne m'a pas convaincue.

Ma notation :

Une lecture quelconque, pas indispensable.

dimanche 31 août 2014

Le briseur d'âmes, Sebastian Fitzek

Quatrième de couverture :

Un psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, ces dernières sont vivantes, n'ont subi aucun sévice, mais se trouvent prostrées dans un état végétatif, psychologiquement anéanties, comme privées de conscience...
D'où le surnom que lui a donné la presse : le briseur d'âmes. Quelles tortures mentales a-t-il infligé à ses proies ? Et pourquoi laisse-t-il dans leur main une phrase énigmatique ?
Caspar, un amnésique d'une quarantaine d'années interné dans une clinique psychiatrique de luxe, n'aurait jamais imaginé croiser le chemin du psychopathe.
Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu'au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans la clinique, coupés du monde... avec le briseur d'âmes. Et, cette fois, il tue !

L'avis de Lunatic :

Encore un grand roman de Sebastian Fitzek. Encore une fois on dévore les pages du roman pour arriver à un final juste surprenant.

Un groupe d'étudiants qui passe un test se retrouve à devoir lire le rapport médical d'un homme qui est alors écrit comme un roman. Cet homme Caspar est amnésique et se retrouve dans un hôpital psychiatrique. Il se lie d'amitié avec une jeune femme médecin. Parallèlement dans la région un psychopathe laisse ses victimes dans un état de choc. Et ce psychopathe débarque dans l’hôpital et va se suivre un huis clos juste incroyable entre lui, les patients et le personnel médical. Difficile d'en dire plus sans spoiler l'intrigue.

Cet écrivain a vraiment le don de me captiver, de jouer avec mes nerfs, de me fasciner jusqu'à la dernière page. On peut presque avoir l'impression d'être nous aussi enfermé dans cet hôpital. L'écriture sait parfaitement décrire cette ambiance si intense, si oppressante et effrayante..

Et on se pose mille questions au fil de lecture! (Et si... et pourquoi... mais non, ah si..!?). L'intrigue est très bien ficelée et on se fait berner du début à la fin...

J'imagine très bien ce roman adapté au cinéma. J'ai aimé la façon dont l'auteur fait participer indirectement le lecteur avec les devinettes présentent dans le roman. Bref, encore une bon moment de lecture avec cet auteur, et je vais m'empresser d'aller acheter les deux romans que j'ai pas encore lus.

Ma notation :

J'ai encore une fois beaucoup aimé l'univers de cet auteur. 


Vous avez également lu Le briseur d'âmes ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c'est un coup de cœur / j'ai adoré / j'ai aimé / j'ai trouvé que ça se laissait lire / je n'ai pas aimé / je n'ai pas pu le lire en entier ?

mardi 12 août 2014

Thérapie, Sébastian Fitzek

Quatrième de couverture :

Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l’a accompagnée chez l’un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d’un mal étrange et qui s’évanouit sans laisser de traces... Le psychiatre n’a dès lors plus qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire.

L'avis de Lunatic :

Attention coup de cœur.... Sûrement ma lecture la plus prenante et captivante de l'année...

J'avais déjà lu deux romans de cet auteur, que j'avais particulièrement aimés (Le chasseur de regards et Le voleur de regards). Mais Thérapie est encore meilleur à mon sens.

4 ans après la disparition de sa fille, Viktor part s'isoler dans sa maison de vacances sur une île.. Anna Spiegel une romancière débarque sur l'île et demande à devenir sa patiente. Elle prétend être schizophrène et les personnages de ses romans prennent vie sous ses yeux. Bizarrement, le personnage de son dernier roman, Charlotte, ressemble étrangement à Josy la fille de Viktor. Malgré le danger et les recommandations des habitants de l'île et de son ami Kai à qui il demande d'enquêter sur cette Anna lui demandant de s'éloigner d'Elle, Viktor fait parler Anna pour découvrir si cette femme à un lien avec la disparition de sa fille.
Le récit est étouffant, prenant.. Les situations s'enchaînent, on ne s'y retrouve plus. Le récit est angoissant, on n'arrive pas à fermer le livre sans passer aux chapitres suivants pour enfin arriver aux dénouements.

Et quel dénouement!!! Un final juste brillant et étonnant. (après ma lecture j'ai acheté un autre roman de Fitzek, Le briseur d'âmes, que je vais lire très très vite en espérant retrouver le même frisson de lecture)

Ma notation :

Coup de cœur. À lire d'urgence.



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dimanche 10 août 2014

La boutique de la seconde chance, Michael Zadoorian

Quatrième de couverture :

Richard dit chiffo est un passionné de vieilleries, un chasseur de bonnes affaires qui écume les vides greniers. Un service de verres, un caniche cache pot, une chemise de bowling rétro, il n'en faut pas plus pour illuminer sa journée. Pour ce solitaire, chiner est un art de vivre, mieux un état d'esprit. Il revend ensuite ses trouvailles dans sa petite boutique de Détroit, au grand dam de sa mère et de sa sœur qui désespèrent de le voir mûrir. Une vie somme toute assez bien réglée, jusqu'au jour oū sa vie bascule. Sa mère meurt laissant derrière elle une maison pleine de souvenirs et de photos, qui vont remettre en cause un bon nombre de certitudes sur la vie de ses parents. Dans le même temps, une déesse de la fripe pousse la porte de sa boutique. Visiblement elle cherche bien plus qu'une occasion...

L'avis de Lunatic :

Chiffo est un solitaire qui ne vit que pour ses vieilleries... Chaque jour il déambule dans les vides greniers ou ventes de succession à la recherche d'objets. J'ai aimé la façon dont il décrit les lieux ou les personnages en détaillant les objets comme dans une brocante (lorsqu'il voit Theresa pour la première fois dans sa boutique il nous décrit son blouson cuir années 70 sur une robe année 50 etc etc..).

Cette rencontre avec Theresa va bouleverser sa vie justement, lui qui n'avait pas d'amis, pas de relations depuis quelques années..  Puis rapidement la mort de sa mère va aussi remettre en question cette vie.. Il va redécouvrir ses parents en récupérant les affaires de leur maison, en découvrant d'anciennes photos...

Theresa est une fille paumée, torturée... Un poil énervante mais si touchante. De Détroit jusqu'au Mexique, leur relation va s'étoffer.

J'aime les romans comme celui ci où le narrateur est le principal protagoniste du récit.. J'ai aimé l'humour du narrateur, la façon dont il accroche le lecteur en s'adressant à lui par moments... L'écriture est fluide, sûrement par sa construction en mini chapitres.. Tout s'enchaîne très vite, il n'y a pas de longueur... C'est un roman très plaisant à lire. Très touchant.. 

Ma notation :

Une belle lecture! J'ai aimé.



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jeudi 24 juillet 2014

Je n'étais qu'un fou, Thierry Cohen


Quatrième de couverture :

New York, Upper East Side. Samuel Sanderson est un écrivain célèbre et adulé par le public qui profite de sa notoriété pour séduire ses lectrices... Jusqu'au jour où un curieux message lui arrive sur Facebook :"Je suis toi dans vingt ans. Et je viens t'avertir des drames à venir."

Qui se cache derrière cette mise en garde ? Un lecteur dément ? Un confrère jaloux ? Une femme délaissée ? Un proche qui voudrait lui faire changer de vie ?

Ou s'agit-il vraiment de son double ?
Pris au piège, Samuel part à la recherche de son mystérieux messager. Une quête effrénée et paranoïaque qui le conduira aux frontières de l'amour et de l'impossible.

L'avis de Lunatic :

Le 28 Février dernier je commentais l'avis de MadameOurse sur un roman de Thierry Cohen, en expliquant que je n'aimais pas trop cet auteur, qu'un truc me dérangeait dans son écriture.

Comme quoi, on peut changer d'avis sur un auteur, car cette fois ci j'ai été conquise. Le style ressemble à du Musso et à du Levy, et malgré  les critiques sur ce genre d'auteur que j'entends dans mon métier, j'aime cette littérature.

Le narrateur, un écrivain à succès se retrouve "harcelé" en message privé sur Facebook par un homme qui se dit être lui même dans 20 ans et qui veut l'aider à changer de vie. En effet, Samuel avec le succès a perdu sa femme et sa fille, multiplie les conquêtes d'un soir, boit trop, n'a plus d'inspiration etc etc...

J'ai aimé le style, les chapitres très courts qui donnent un rythme de lecture intense. On veut savoir très vite ce qui attend notre narrateur. Et surtout, est-ce vraiment lui même 20 ans après qui écrit sur Facebook?
Je conseille vraiment ce roman.

Ma notation :

J'ai vraiment aimé.


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mardi 22 juillet 2014

Les pétillantes, Didier Fourmy

Quatrième de couverture :

La colocation des seniors, un phénomène tendance ! C'est du moins le point de vue du grand magazine féminin dans lequel Chloé, une jeune journaliste, fait ses débuts. Pour son premier article, Chloé est envoyée au Patio Secret, une belle demeure où quelques retraitées, veuves ou divorcées, ont décidé de cohabiter avec pour maxime de vie : profiter pleinement des années restantes. Oubliées les grands-mères d'autrefois, les fringantes résidentes ont conservé une vie riche et mouvementée, avec ou sans hommes. 
Alors que l'une d'elles reçoit la visite du frère et de la soeur de son défunt mari pour régler un problème d'héritage, le week-end se révèle propice aux bavardages et confidences. De surprises en fous rires, chacune dévoile ses secrets les plus croustillants, sous le regard fasciné de Chloé, et font de ce roman une cure de jouvence. 

L'avis de Lunatic :

J'ai lu beaucoup de bonnes critiques sur ce roman. On me l'a décrit comme un roman aussi touchant et beau que le roman d'Agnès Ledig, Juste avant le bonheur. Que de promesses en commençant ma lecture.. Et au bout de 50 pages je ne comprenais déjà pas en quoi ce roman plaisait autant autour de moi...

On y fait la rencontre de ces "mamies" qui se donnent des surnoms (Lady Gold, la souris...), elles nous racontent leur vie, leur amour, leur échecs etc etc.. Je me suis ennuyée, je me suis même permis de sauter quelques passages espérant que la suite serait mieux, mais non. 

L'écriture m'a gênée. Le style, les mot employés. Quelque chose a bloqué ma lecture, le trop grand nombre de dialogues peut-être. Par contre, chapeau à l'auteur, qui en tant qu'homme nous fait un vrai roman sur les femmes.

Ma notation :

Je n'ai pas vraiment aimé. 


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lundi 21 juillet 2014

King's game, Nobuaki Kanazawa

Quatrième de couverture :

Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange SMS qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s’embrasser. Le mystérieux expéditeur du message prétend que la classe entière participe à un “King’s Game”. Jour après jour, les défis se succèdent, et les lycéens sont bien obligés de se rendre à l’évidence : ils ont 24 heures pour s’exécuter et la sanction en cas de désobéissance est la mort.

L'avis de Lunatic :

C'est encore un roman ado que je viens de lire. Un roman japonais, adapté d'un manga qui porte le même nom. La quatrième de couverture m'a fait penser à un film que j'ai vu étant ado, "Battle royale". L'intrigue a piqué ma curiosité, je l'ai lu en quelques heures tant les chapitres s'enchainent.

Cette classe de lycéen se retrouve malgré elle au cœur d'un jeu, un jeu de mort. Chaque jour, les lycéens reçoivent tous le même SMS avec un gage, un ordre. Bien souvent l'issue de la journée est fatale pour les élèves désignés par le SMS du jour. J'ai aimé les situations par lesquelles les lycéens se retrouvent à mourir, mon coté sadique peut-être? 

Les actions se succèdent, l'écriture est fluide, rapide. Ça se lit super bien, ce qui est primordial pour un roman ado je pense! J'ai aimé le coté psychologique de l'intrigue, avec les rancœurs, les regrets, la peur de faire mourir un de ses camarades, les disputes, l'amour, les liens d'amitié etc etc.

L'auteur a réussi à me faire douter jusqu'aux dernières pages du roman sur l'identité du meneur du jeu, le fameux ROI. Et rien que pour cela, je peux dire que c'est une bonne lecture. J'adore qu'on me fasse tourner en bourrique avec les intrigues. Je trouve presque dommage la connotation "ado" de l'édition. Beaucoup de lecteurs passeront à coté de cette lecture.

Ma notation :

Un très bon roman, qui sait divertir! J'ai aimé.


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dimanche 13 juillet 2014

Fräulein France, Romain Sardou


Quatrième de couverture :

Septembre 1940. Après la débâcle, l’Occupation commence.
A Paris, les Allemands profitent de tous les plaisirs. Au Sphinx, la célè­bre maison close, l’arri­vée d’une nou­velle pen­sion­naire fait sen­sa­tion. Mademoiselle France est d’une beauté trou­blante. Elle ne « monte » qu’avec le gratin de l’armée allemande.
Que cache-t-elle der­rière son appa­rente froi­deur  ? Rien de ce qu’elle fait ou dit n’est laissé au hasard.

L'avis de Lunatic :

On suit donc le personnage de France de 1940 jusqu’à l’après guerre. Très froide, sans sentiments, elle va se rapprocher d’un allemand, Grimm et passer quelques années à ses cotés jusqu’à avoir un enfant avec lui. France nous apparaît d’abord de façon très mystérieuse, on se demande ce que cherche cette femme. Mais rapidement on comprend l’objet de sa venue à Paris, et malheureusement le prologue du roman nous en avait bien trop dit je pense, ça gâche un peu l’effet de surprise.

Ce roman est un récit de vengeance, un récit de haine. En pleine guerre  Ce roman nous dresse un portrait de la France sous l’occupation, de ceux qui ont choisi de collaborer, ou à l’inverse de résister. Parallèlement, France mène une guerre à sa façon.

On rencontre plusieurs personnages qui ont tous tenu un rôle plus ou moins important dans le parcours de France, à noter que certains faits de fiction du roman sont inspirés de fait réels. J’ai aimé même si j’ai trouvé l’histoire trop longue, on se demande tout au fil de la lecture quand va-t-elle justement mettre au point sa vengeance.

Ma notation :

Lecture agréable mais pas de coup de cœur.


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mercredi 9 juillet 2014

Ici et maintenant, Ann Brashares

Quatrième de couverture :

Prenna a dix-sept ans et vit à New-York avec sa mère. Elle est une jeune fille comme les autres à ceci près qu'elle est arrivée du futur quelques années auparavant. Elle avait alors douze ans et fuyait, avec un petit millier de survivants, une pandémie transmise par les moustiques qui ravageait la population et ruinait le monde, en 2098. Aujourd'hui, la petite communauté venue du futur doit se fondre dans la société en suivant un certain nombre de règles strictes, notamment : ne partager aucune relation intime avec un natif du temps présent, au risque de propager des germes qui pourraient être à l'origine de la pandémie future. Pourtant, lorsque Prenna rencontre Ethan, un garçon de son lycée, l'attirance s'installe immédiatement entre les deux jeunes gens... Surveillée par ses chefs et consciente des risques encourus, Prenna sera-t-elle capable de sacrifier son amour pour la sauvegarde de l'humanité ?

L'avis de Lunatic :

Cette auteure est connue pour son best-seller Quatre filles et un jeans. Cette fois c'est un genre très différent (Science-Fiction). La couverture m'a donné envie de le lire (détail futile, mais quand ça accroche le regard ça donne envie d'en lire le résumé).

J'ai apprécié l'écriture et la narration. Pour un livre d'ado, le roman se lit très bien. La relation entre Prenna et Ethan n'est pas niaise, il n'y a pas le coté gnian-gnian des romances d'ados. Ce récit nous livre une vision très noire de notre avenir avec un futur qui devient invivable.

Ce roman se lit comme un thriller, il y a pleins de rebondissements, de révélations. On se laisse vite surprendre par l'intrigue. J'ai trouvé le personnage de Prenna très intéressant. Un personnage très réfléchi, très mature. 

Divers thèmes sont traités au fil du roman: l'amitié, le deuil, l'écologie, le temps, la maladie, la vengeance. Tout est réuni pour en faire un bon roman.

Néanmoins, je pense que l'intrigue du roman aurait pu être traitée plus longuement, plus en détails... Une meilleure description de la vie en 2098 aurait été appréciable!

Ma notation : 

Un très bon roman. J'ai aimé.

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jeudi 3 juillet 2014

La formule préférée du professeur, Yoko Ogawa

Quatrième de couverture :

Une aide-ménagère est embauchée chez un ancien mathématicien, un homme d'une soixantaine d'années dont la carrière a été brutalement interrompue par un accident de voiture, catastrophe qui a réduit l'autonomie de sa mémoire à quatre-vingts minutes.
Chaque matin en arrivant chez lui, la jeune femme doit de nouveau se présenter — le professeur oublie son existence d'un jour à l'autre - mais c'est avec beaucoup de patience, de gentillesse et d'attention qu'elle gagne sa confiance et, à sa demande, lui présente son fils âgé de dix ans.

L'avis de Lunatic :

Ce roman est une pure merveille. La relation qui se tisse entre ce vieux professeur, sa femme de ménage et Root, son petit garçon est décrite avec poésie, délicatesse, humour et tendresse.

Imaginez ce vieux professeur, couvert de post-it sur lesquels il note tout ce qu’il ne doit pas oublier. J’ai aimé également dans la narration tout ce qui touche aux chiffres justement. Les chiffres dans ce roman représentent à mon sens un personnage central du récit, un personnage essentiel.

Et rassurez-vous, pas besoin d’être brillant en mathématiques pour aimer ce roman. Rapidement, le professeur va créer un rapport presque de filiation avec Root. Les personnages sont très touchants. J’ai vraiment été émue par ce récit.

Ma notation :

Une très très belle lecture ! J’ai adoré.


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mardi 1 juillet 2014

Audrey Hepburn, Barry Paris

Quatrième de couverture :


Biographie d’Audrey Hepburn.

L'avis de Lunatic :

Je suis fan de cette actrice. J’ai vu quasiment tous ses films. En devant choisir une biographie pour le challenge 2014, j’ai forcément choisi celle d’Audrey Hepburn. Même si j’en ai déjà lu 2 autres.

Celle-ci est très complète. On sent toute la passion qu’à l’auteur pour cette grande actrice, sans pour autant tomber dans un récit trop élogieux. 

Moments d’enfance en Hollande, relations familiales, la danse, installations aux Etats-Unis, relation amoureuse, la maternité, etc etc.. Toute la vie d’Audrey Hepburn est décortiquée dans cette biographie. La lecture est fluide, agréable.

J’en profite pour vous conseiller le film La rumeur qui est pour moi son meilleur film.

Ma notation :

J’ai vraiment aimé.

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